Le Lieutenant Ahmed Bachir Ndiaye du Commissariat de Wakhinane Nimzatt a donné sa version des faits sur l’affaire Cheikh Niass, détenu décédé aux urgences à l’hôpital Aristide Le Dantec. Dans une interview avec nos confrères du journal EnQuête, le policier a dégagé toute sa responsabilité, avant d’informer que lui et sa famille sont en danger.
Ahmed Bachir Ndiaye a exprimé son étonnement devant le déroulement des choses. Sa mutation est tombée 48 heures après la mort de Cheikh Niass et 5 jours après son déferrement consécutif à sa période de garde-à-vue dans les locaux de de son service.
A l’en croire, en de pareilles circonstances, la logique voudrait qu’une enquête admirative soit ouverte pour situer les responsabilités. Le cas échéant, on aurait dû lui envoyer une demande d’explication.
« L’enquête administrative, qui peut durer entre 1 à 3 mois, permettrait de situer les responsabilités dans cette affaire. On devrait me donner une demande d’explication, avant de m’entendre devant le conseil d’enquête qui constitue en quelque sorte, le tribunal de la police. Tout ceci n’a pas été fait. Ainsi, si je suis fautif, je pourrais risquer le déploiement ou une radiation. Rien de ceci n’a été fait. Ce qui se passe avec moi est une haine qui ne dit pas son nom. C’est un règlement de comptes. Toute ma famille est en danger, car celle de la victime pense que je suis l’auteur de la mort de leur fils », a-t-il dans le journal.
Le Lieutenant estime que les autorités auraient dû attendre les résultats de l’autopsie. « Si la victime a subi des tortures qu’on le situe dans le temps pour savoir que ce n’est pas au niveau de la police », a ajouté le Commissaire qui dénonce le traitement qui lui est infligé.
Ahmed Bachir Ndiaye a exprimé son étonnement devant le déroulement des choses. Sa mutation est tombée 48 heures après la mort de Cheikh Niass et 5 jours après son déferrement consécutif à sa période de garde-à-vue dans les locaux de de son service.
A l’en croire, en de pareilles circonstances, la logique voudrait qu’une enquête admirative soit ouverte pour situer les responsabilités. Le cas échéant, on aurait dû lui envoyer une demande d’explication.
« L’enquête administrative, qui peut durer entre 1 à 3 mois, permettrait de situer les responsabilités dans cette affaire. On devrait me donner une demande d’explication, avant de m’entendre devant le conseil d’enquête qui constitue en quelque sorte, le tribunal de la police. Tout ceci n’a pas été fait. Ainsi, si je suis fautif, je pourrais risquer le déploiement ou une radiation. Rien de ceci n’a été fait. Ce qui se passe avec moi est une haine qui ne dit pas son nom. C’est un règlement de comptes. Toute ma famille est en danger, car celle de la victime pense que je suis l’auteur de la mort de leur fils », a-t-il dans le journal.
Le Lieutenant estime que les autorités auraient dû attendre les résultats de l’autopsie. « Si la victime a subi des tortures qu’on le situe dans le temps pour savoir que ce n’est pas au niveau de la police », a ajouté le Commissaire qui dénonce le traitement qui lui est infligé.
Autres articles
-
L’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack inaugurée : un nouvel axe stratégique pour la mobilité au Sénégal
-
Corniche Ouest de Dakar : l’AGETIP défend la poursuite des travaux malgré l’installation d’équipements par la mairie
-
Étudiant tué à l’Ucad en 2021 : le présumé meurtrier déféré au Parquet
-
Visite à la MAC de Hann : la directrice de la Protection des Enfants s’enquiert des conditions de détention des mineurs
-
Riziculture : 85 % des récoltes déjà effectuées à Dagana




L’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack inaugurée : un nouvel axe stratégique pour la mobilité au Sénégal


