L’Association des retraités, veuves et orphelins du Sénégal sort du silence. Face à des promesses non tenues et des conditions de vie jugées « précaires », l'organisation dénonce l'obsolescence du système actuel et menace de descendre dans la rue si aucune solution concrète n'est apportée.
L’espoir né des annonces gouvernementales semble s’être évaporé. Alors qu’une revalorisation des pensions avait été annoncée lors d’un conseil du gouvernement pour le mois de juillet, le constat sur le terrain est amer : rien n’a bougé.
«La situation n'a pas évolué. Nous avons décidé d'introduire une demande d'audience pour rencontrer le Président, le Premier ministre ou le ministre chargé du Travail afin de définir des perspectives durables », martèle le porte-parole de l’association.
Au cœur de la colère des retraités se trouve l'architecture même de l’Institution de Prévoyance Retraite du Sénégal (IPRES). Les textes régissant l'institution datent de 1958, une époque révolue qui ne correspond plus aux réalités économiques du 21ème siècle.
Les griefs sont nombreux et précis : La faiblesse des pensions. Alors qu'un minimum de 62 000 FCFA avait été évoqué, la réalité des virements stagne pour beaucoup à 35 000 FCFA. Une somme jugée « dérisoire » face à l'inflation.
L’obsolescence du calcul. Le système de calcul actuel est déconnecté du coût de la vie. Le drame des veuves. L'association souligne la détresse extrême des veuves, premières victimes de cette rigidité administrative.
Au-delà de l'aspect financier, c'est l'accès aux soins qui cristallise les tensions. Pour ces anciens travailleurs, se soigner est devenu un luxe inaccessible. « Vous avez touché la plaie, carrément », confie le porte-parole, rappelant que la prise en charge médicale reste le défi majeur de leur quotidien.
Face à ce qu’ils considèrent comme un mépris des autorités, les retraités n'excluent plus de durcir le ton. Entre l'organisation de manifestations de rue et le siège des locaux de l'IPRES, la menace est claire. L’association réclame désormais : Une refonte totale des textes de l'IPRES. Une indexation des pensions sur le coût de la vie.
Un accord à long terme avec l'État pour garantir la matérialisation des promesses. L’heure est à l’urgence sociale. Reste à savoir si l’appel au dialogue lancé par l’association sera entendu avant que la rue ne prenne le relais, livre iRadio.
L’espoir né des annonces gouvernementales semble s’être évaporé. Alors qu’une revalorisation des pensions avait été annoncée lors d’un conseil du gouvernement pour le mois de juillet, le constat sur le terrain est amer : rien n’a bougé.
«La situation n'a pas évolué. Nous avons décidé d'introduire une demande d'audience pour rencontrer le Président, le Premier ministre ou le ministre chargé du Travail afin de définir des perspectives durables », martèle le porte-parole de l’association.
Au cœur de la colère des retraités se trouve l'architecture même de l’Institution de Prévoyance Retraite du Sénégal (IPRES). Les textes régissant l'institution datent de 1958, une époque révolue qui ne correspond plus aux réalités économiques du 21ème siècle.
Les griefs sont nombreux et précis : La faiblesse des pensions. Alors qu'un minimum de 62 000 FCFA avait été évoqué, la réalité des virements stagne pour beaucoup à 35 000 FCFA. Une somme jugée « dérisoire » face à l'inflation.
L’obsolescence du calcul. Le système de calcul actuel est déconnecté du coût de la vie. Le drame des veuves. L'association souligne la détresse extrême des veuves, premières victimes de cette rigidité administrative.
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