Ils réclament plus de 200 millions de FCFA d'arriérés d'honoraires qui n'ont pas été payés depuis 2013.
Les enseignants-chercheurs vacataires n'ont pas donné cours lundi en signe de protestation.
''Dans les trois jours qui suivent si rien n'est fait nous allons nous constituer en prisonniers'', assure Bolnan Fréderic, président du Collectif National des Enseignants-Chercheurs vacataires du supérieur.
Certains de ces enseignants ont suspendu leurs recherches faute de moyens.
Les autorités universitaires promettent de trouver une solution à ce problème dans les jours avenir.
Selon le président de l'Université de N'Djamena, le dysfonctionnement réside au niveau du processus de paiement de ces honoraires.
Mahamat Abakar explique que l'ordre de virement a été donné mais le montant en question n'est pas encore versé dans le compte de l'université.
Plus d'une centaine d'enseignant-chercheurs sont concernés par ce retard de paiement.
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