L’armée israélienne, largement composée de soldats réservistes, montre des signes d’usure et parfois de doute ; les appels à ne plus répondre aux ordres de mobilisation ne sont pas rares.
Lorsqu’il parle de l’armée d'Israël, dont il a si souvent porté l’uniforme, Shaked Rogel brise un tabou. « L’armée est fatiguée, l’armée est démoralisée. L’armée ne veut pas faire cette guerre… nous ne voulons pas mener cette guerre d’extermination des habitants de Gaza, confie-t-il. Nous voulons rentrer à la maison, retourner à nos familles, reprendre notre devoir de défense et arrêter cette guerre offensive. »
« Je ne servirai plus sous ces officiers qui m’ont donné des ordres criminels »
À 34 ans, Shaked Rogel, un universitaire dans le civil, milite dans un groupe appelé « Soldats pour les otages », un mouvement de réservistes qui appelle à refuser les ordres de mobilisation. Non pas par défiance envers l’armée, mais par patriotisme, car ils estiment que le gouvernement israélien met à mal l’institution militaire.
Shaked n’a pas servi à Gaza ces derniers mois, mais pendant la guerre contre le Hezbollah libanais. « En novembre, j'ai été rappelé, mais je ne servirai plus sous ces officiers qui m’ont donné des ordres criminels. Et je ne servirai pas pour cette guerre criminelle – criminelle devant la loi israélienne, devant le droit international et au regard du code de conduite de l’armée. Je suis loyal à l’armée et à l’État d’Israël. Je ne servirai pas des ordres criminels qui nous déshonorent », ajoute l'universitaire.
Ces dernières semaines, les médias israéliens se sont fait l’écho de l’augmentation des suicides et des cas de stress post-traumatique chez les combattants.
Lorsqu’il parle de l’armée d'Israël, dont il a si souvent porté l’uniforme, Shaked Rogel brise un tabou. « L’armée est fatiguée, l’armée est démoralisée. L’armée ne veut pas faire cette guerre… nous ne voulons pas mener cette guerre d’extermination des habitants de Gaza, confie-t-il. Nous voulons rentrer à la maison, retourner à nos familles, reprendre notre devoir de défense et arrêter cette guerre offensive. »
« Je ne servirai plus sous ces officiers qui m’ont donné des ordres criminels »
À 34 ans, Shaked Rogel, un universitaire dans le civil, milite dans un groupe appelé « Soldats pour les otages », un mouvement de réservistes qui appelle à refuser les ordres de mobilisation. Non pas par défiance envers l’armée, mais par patriotisme, car ils estiment que le gouvernement israélien met à mal l’institution militaire.
Shaked n’a pas servi à Gaza ces derniers mois, mais pendant la guerre contre le Hezbollah libanais. « En novembre, j'ai été rappelé, mais je ne servirai plus sous ces officiers qui m’ont donné des ordres criminels. Et je ne servirai pas pour cette guerre criminelle – criminelle devant la loi israélienne, devant le droit international et au regard du code de conduite de l’armée. Je suis loyal à l’armée et à l’État d’Israël. Je ne servirai pas des ordres criminels qui nous déshonorent », ajoute l'universitaire.
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