Les salariés du Louvre ont voté ce lundi à l'unanimité une grève reconductible pour dénoncer notamment la dégradation de l'accueil du public dans le musée parisien, le plus visité au monde. La direction du musée, elle, a indiqué qu'elle recensait les agents non grévistes pour pouvoir envisager une ouverture du musée.
Mais avec un flux de visiteurs incessant, des avaries régulières dans les bâtiments et des salaires modestes, les 2 200 agents du Louvre multiplient les revendications. Christian Galani, de la CGT, pointe en premier lieu le manque de personnel : « En l'espace de quinze ans, nous avons perdu 200 emplois en équivalent temps plein. Et, dans ce même laps de temps, la fréquentation a augmenté de moitié. »
Pourparlers en cours
Des pourparlers se multiplient entre les syndicats, la direction du musée et le ministère de la Culture pour tenter de mettre fin à cette crise sans précédent. La ministre de la Culture, Rachida Dati, a confié à Philippe Jost, actuellement à la tête de l’établissement public chargé de la restauration de Notre-Dame, une mission de réorganisation en profondeur du Louvre.
« Ça nous donne l'impression que, finalement, la présidente de l'établissement est mise sous curatelle, poursuit le représentant syndical. Soit on considère que la présidente a failli et, auquel cas, il faut accepter la démission qu'elle nous dit avoir présentée, ou alors au contraire, on estime qu'elle est susceptible de redresser la barre et dans ce cas-là, il n'y a pas lieu de nommer M. Jost pour venir réorganiser l'établissement. »
Mais avec un flux de visiteurs incessant, des avaries régulières dans les bâtiments et des salaires modestes, les 2 200 agents du Louvre multiplient les revendications. Christian Galani, de la CGT, pointe en premier lieu le manque de personnel : « En l'espace de quinze ans, nous avons perdu 200 emplois en équivalent temps plein. Et, dans ce même laps de temps, la fréquentation a augmenté de moitié. »
Pourparlers en cours
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