Le débat sur la « dette cachée » de l'État a été catégoriquement rejeté par le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, lors de son passage à l'Assemblée nationale, hier, samedi, lors de l'ouverture du marathon budgétaire. Le ministre a appelé les parlementaires à mettre fin à cette discussion, la jugeant stérile et dépassée.
S'exprimant devant les députés, Cheikh Diba a insisté sur la nécessité de « dépasser ce débat », le qualifiant de « n'avoir aucun sens ». Il a rappelé que la nouvelle administration avait initialement soulevé des questions concernant un « écart » entre les chiffres de la dette communiqués par l'État aux partenaires internationaux, notamment le Fonds Monétaire International (FMI).
Afin d'établir la vérité et de garantir la transparence, le ministre a précisé que le gouvernement avait immédiatement pris des mesures concrètes. « Nous avons pris un cabinet qui a une signature internationale, Mazar, pour faire l'inventaire de la dette. C'est ce qui a été fait ».
Il a ensuite souligné que, « comme le veut la loi », la Cour des Comptes a été sollicitée pour certifier le rapport de l'Inspection Générale des Finances (IGF), allant même au-delà d'un simple contrôle. « C'est le fruit du rapport de la Cour des Comptes disponible le 12 février 2025 », a-t-il affirmé, suggérant que ce rapport apportera les clarifications finales.
Pour le ministre des Finances et du Budget, ces démarches d'audit et de certification par des institutions reconnues, tant au niveau international que national, rendent le débat actuel obsolète.
Il a réitéré son appel à se concentrer sur l'avenir, les conclusions officielles étant désormais en place pour clore définitivement le dossier de l'écart sur les chiffres de la dette.
S'exprimant devant les députés, Cheikh Diba a insisté sur la nécessité de « dépasser ce débat », le qualifiant de « n'avoir aucun sens ». Il a rappelé que la nouvelle administration avait initialement soulevé des questions concernant un « écart » entre les chiffres de la dette communiqués par l'État aux partenaires internationaux, notamment le Fonds Monétaire International (FMI).
Afin d'établir la vérité et de garantir la transparence, le ministre a précisé que le gouvernement avait immédiatement pris des mesures concrètes. « Nous avons pris un cabinet qui a une signature internationale, Mazar, pour faire l'inventaire de la dette. C'est ce qui a été fait ».
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