Dix jours après le décès tragique d’Abdoulaye Ba, le Collectif des Amicales de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar dit percevoir dans «l’approche communicationnelle» de l’Etat, une «volonté manifeste» de «se dégager de toute responsabilité», après que le Procureur Ibrahima Ndoye a assuré que l’étudiant «est bel et bien» décédé suite à une «chute» du 4e étage de l’immeuble du pavillon F du campus social.
«L'approche communicationnelle du procureur révèle la volonté manifeste de l'État de se dégager de toute responsabilité dans cette mort aussi douloureuse qu'inacceptable», ont écrit les étudiants, ajoutant que «les éléments de preuve avancés par le procureur» soulèvent «en réalité d'innombrables interrogations».
Tout en s’interrogeant sur le donneur d’ordre, le superviseur de l’action policière et les circonstances de la mort du jeune étudiant de 23 ans, le Collectif a invité le Procureur a donné «des réponses claires à ces questions essentielles», tout en assurant qu’il est inacceptable que «les étudiants soient traités comme des boucs émissaires, dans le seul but de dédouaner l'État de sa responsabilité dans cette affaire d'une extrême gravité».
Le Collectif a aussi réitéré son exigence de «libération immédiate (des) étudiants injustement détenus» et ceux poursuivis comme «de vulnérables criminels», avant de préciser que le mot d'ordre de grève est maintenu jusqu'au jeudi 19 février 2026.
De son côté, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Me Bamba Cissé, avait reconnu «des actes de violences» à l’occasion des affrontements entre les étudiants et les policiers et assuré que «des sanctions seront prises». Dans la journée du 17 février, des «responsables du commandement des hommes sur le terrain» lors du drame ont été relevés de leurs fonctions, dont un lieutenant de police et le commissaire du Point E (Dakar).
«L'approche communicationnelle du procureur révèle la volonté manifeste de l'État de se dégager de toute responsabilité dans cette mort aussi douloureuse qu'inacceptable», ont écrit les étudiants, ajoutant que «les éléments de preuve avancés par le procureur» soulèvent «en réalité d'innombrables interrogations».
Tout en s’interrogeant sur le donneur d’ordre, le superviseur de l’action policière et les circonstances de la mort du jeune étudiant de 23 ans, le Collectif a invité le Procureur a donné «des réponses claires à ces questions essentielles», tout en assurant qu’il est inacceptable que «les étudiants soient traités comme des boucs émissaires, dans le seul but de dédouaner l'État de sa responsabilité dans cette affaire d'une extrême gravité».
Le Collectif a aussi réitéré son exigence de «libération immédiate (des) étudiants injustement détenus» et ceux poursuivis comme «de vulnérables criminels», avant de préciser que le mot d'ordre de grève est maintenu jusqu'au jeudi 19 février 2026.
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