Le Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen secondaire (Cusems) a exprimé son refus de s’aligner sur le nouveau Pacte de stabilité sociale proposé par l’État. Lors de son Conseil Syndical National tenu ce samedi à Dakar, le syndicat a réaffirmé son attachement aux accords précédemment signés avec l’ancien régime et appelé les nouvelles autorités à en assurer le respect.
« Dernièrement, vous avez entendu parler de signature d'un pacte avec l'Etat dont nous nous démarquons de manière très claire dès à présent et pour une raison bien simple. Nous considérons que nous avions déjà un pacte avec l'Etat pour avoir signé des protocoles d'accord qui consignaient un certain nombre de points relativement auxquels l'Etat s'était engagé. Et sur cette base nous avions repris les cours. Donc nous avons honoré notre part d'engagement », a déclaré Ndongo Sarr, secrétaire général national du Cusems.
Le syndicat demande au gouvernement actuel d’assumer la continuité de l’État, en prenant en charge les engagements non tenus.
« Il reste à ces nouvelles autorités qui héritent de l'actif, mais également du passif de leur prédécesseur de nous donner des gages sur le passif. Quand je parle de passif, je pense à cette question du système de rémunération. Les nouvelles autorités s'étaient engagées une fois au pouvoir d'adresser cette question. Il faudrait que ça aille le plus rapidement possible », a-t-il insisté.
Le Cusems réclame également le démarrage des formations pour les enseignants, essentielles à leur évolution de carrière.
« Sur la question de la formation dont dépend la carrière de nombre de camarades, il est vrai que des choses sont annoncées. Nous ce que nous attendons, c'est le démarrage effectif de la formation », a laissé entendre Ndongo Sarr.
« Dernièrement, vous avez entendu parler de signature d'un pacte avec l'Etat dont nous nous démarquons de manière très claire dès à présent et pour une raison bien simple. Nous considérons que nous avions déjà un pacte avec l'Etat pour avoir signé des protocoles d'accord qui consignaient un certain nombre de points relativement auxquels l'Etat s'était engagé. Et sur cette base nous avions repris les cours. Donc nous avons honoré notre part d'engagement », a déclaré Ndongo Sarr, secrétaire général national du Cusems.
Le syndicat demande au gouvernement actuel d’assumer la continuité de l’État, en prenant en charge les engagements non tenus.
« Il reste à ces nouvelles autorités qui héritent de l'actif, mais également du passif de leur prédécesseur de nous donner des gages sur le passif. Quand je parle de passif, je pense à cette question du système de rémunération. Les nouvelles autorités s'étaient engagées une fois au pouvoir d'adresser cette question. Il faudrait que ça aille le plus rapidement possible », a-t-il insisté.
Le Cusems réclame également le démarrage des formations pour les enseignants, essentielles à leur évolution de carrière.
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