Pour un journaliste présent à l'audience, "l'objectif de la cour est de les condamner à se taire et de faire peur à tous ceux qui veulent s'exprimer".
Yahya Qalash, Gamal Abdel-Rahim, Khaled el-Balshy sont accusés d'avoir abrité deux reporters qui voulaient échapper à la police en avril dernier.
Les trois hommes avaient écopés de deux ans de prison en novembre mais ils avaient interjeté appel.
Ils étaient accusés d'avoir caché deux reporters recherchés par la police pour avoir incité à manifester contre la rétrocession de deux îles de la mer Rouge, Tiran et Sanafir à l'Arabie Saoudite.
Tout rassemblement non autorisé par le ministère de l'Intérieur est interdit par la loi.
La rétrocession des îles avait engendré des manifestations contre le pouvoir d'une ampleur sans précédent.
En janvier, la justice a confirmé un verdict annulant la rétrocession.
Yahya Qalash, Gamal Abdel-Rahim, Khaled el-Balshy sont accusés d'avoir abrité deux reporters qui voulaient échapper à la police en avril dernier.
Les trois hommes avaient écopés de deux ans de prison en novembre mais ils avaient interjeté appel.
Ils étaient accusés d'avoir caché deux reporters recherchés par la police pour avoir incité à manifester contre la rétrocession de deux îles de la mer Rouge, Tiran et Sanafir à l'Arabie Saoudite.
Tout rassemblement non autorisé par le ministère de l'Intérieur est interdit par la loi.
La rétrocession des îles avait engendré des manifestations contre le pouvoir d'une ampleur sans précédent.
En janvier, la justice a confirmé un verdict annulant la rétrocession.
Autres articles
-
Le président du Guatemala déclare l'«état de siège» après des meurtres de policiers par des gangs
-
Législatives au Bénin: l’opposition dénonce «un Parlement monocolore» en attendant les résultats définitifs
-
Espagne: mortel accident ferroviaire impliquant deux trains, le Premier ministre Pedro Sanchez se rend sur place
-
Bénin: la prochaine Assemblée nationale n'aura aucun député de l'opposition
-
Ouganda: Yoweri Museveni déclaré vainqueur de l'élection présidentielle




Le président du Guatemala déclare l'«état de siège» après des meurtres de policiers par des gangs


