Pour l’opposant Pascal Tsaty Mabiala, avec cette décision, l'UE se prive aussi d'un droit de regard sur le déroulement du vote : « L’Union européenne a suivi le processus électoral, a plusieurs fois attiré l’attention du gouvernement congolais qu’il y avait des dérives dans la manière de préparer les élections. Nous-mêmes, nous étions mis à contribution puisque nous avons rencontré plusieurs fois la délégation européenne à Brazzaville. Et nous sommes d’accord que les conditions ne sont pas réunies. Ceci étant dit, il fallait que l’Union européenne, et que d’autres institutions internationales qui ont du poids dans les affaires publiques au Congo, envoient des observateurs. Il y a des candidats de l’opposition et qui se trouveront un peu comme esseulés. Si ces institutions ne sont pas là, elles se referment les portes de l’appréciation de ces résultats demain ».
En effet, pour Pascal Tsaty Mabiala l’Union européenne abandonne en quelque sorte l'opposition, qui a décidé malgré tout de participer au scrutin : « Si nous avions avec nous cette présence de l’Union européenne, je pense que ce que nous dirions aurait une crédibilité quand nous serons les seuls à contester éventuellement les résultats, s’ils n’étaient pas exacts. Et c’est en cela que la décision européenne me surprend et me désole. Nous nous sentons abandonnés. S’il n’y a pas de candidat de l’opposition, à quoi serviraient les d’observateurs puisque monsieur Sassou serait seul ? Mais à partir du moment où nous avons maintenu nos candidatures, l’Union européenne devait réfléchir ».
Selon les informations de RFI, l'Union africaine a en revanche décidé d'envoyer des observateurs. Quant à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), elle a été sollicitée par les autorités congolaises, mais n'a pas encore décidé si elle enverrait un ou plusieurs représentants.
Avec rfi
En effet, pour Pascal Tsaty Mabiala l’Union européenne abandonne en quelque sorte l'opposition, qui a décidé malgré tout de participer au scrutin : « Si nous avions avec nous cette présence de l’Union européenne, je pense que ce que nous dirions aurait une crédibilité quand nous serons les seuls à contester éventuellement les résultats, s’ils n’étaient pas exacts. Et c’est en cela que la décision européenne me surprend et me désole. Nous nous sentons abandonnés. S’il n’y a pas de candidat de l’opposition, à quoi serviraient les d’observateurs puisque monsieur Sassou serait seul ? Mais à partir du moment où nous avons maintenu nos candidatures, l’Union européenne devait réfléchir ».
Selon les informations de RFI, l'Union africaine a en revanche décidé d'envoyer des observateurs. Quant à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), elle a été sollicitée par les autorités congolaises, mais n'a pas encore décidé si elle enverrait un ou plusieurs représentants.
Avec rfi
Autres articles
-
Le chanteur marocain Saad Lamjarred condamné à cinq ans de prison pour le viol d'une femme en 2018
-
La souche «Bundibugyo» d'Ebola «n'a aucun vaccin, aucun médicament disponible», explique le Dr Jean Kaseya
-
Nigeria: Donald Trump annonce la mort d'un chef de l'organisation État islamique
-
Après le sommet de Nairobi, Emmanuel Macron fait escale en Éthiopie, un pays «ami»
-
RDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire





Le chanteur marocain Saad Lamjarred condamné à cinq ans de prison pour le viol d'une femme en 2018


