Généralement en Afrique, les élections sont contestées et débouchent souvent sur des vagues de violence. Au lieu de stabiliser le système politique et établir la gouvernance en vue du développement économique et social, elles constituent souvent un élément de déstabilisation et de destruction des organisations sociales, économiques et politiques, voire culturelles des pays africains. C’est pour inverser la tendance que le Gorée Institute réunit, du 5 au 7 août, des acteurs d’Organismes de gestion des élections (OGE) et d’Organisations de la société civile (OSC) venant du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, du Mali, du Niger et du Sénégal. A travers cette session de formation de trois (03) jours dont le thème porte sur « Leadership et Prévention des Conflits Electoraux en Afrique de l’Ouest », l’objectif est « de mettre un lien entre les élections et les conflits », fait savoir le Directeur exécutif de l’Institut Doudou Dia. Les élections, particulièrement en Afrique, étant conflictogènes, cet atelier, dit-il, vise à outiller les acteurs membres de commission électorale, membres de la Société civile ou de l’administration territoriale, dans leur capacité à analyser les causes de violences électorales, les conflits liés aux élections, afin de voir comment dégager les stratégies de promotion.
Mamadou Seck, chargé de Programme, voit cette session comme « un dispositif qui permet d’abord de former quelque part des experts électoraux qui sont déployés sur le terrain et qui permettent de remonter des informations d’aide à la décision qui consiste d’abord à recueillir l’information crédible pour dire que dans tel domaine, il y a des risques potentiels d’instabilité ou de conflits ». M. Seck définit ainsi la violence en quatre formes à savoir la violence symbolique, la violence physique ou verbale, la violence psychologique et la violence électorale structurelle. Non sans déterminer les exemples de typologies de violence qui, liste-t-il, sont l’intimidation, l’agression physique, la destruction de propriété et la destruction de matériel de campagne.
Tout de même, dans sa méthode de prévention des conflits violents résultant des élections en Afrique de l’ouest, le Gorée Institut prône l’intervention pacifique. A en croire Frederick Ndecky, chargé de Programme, l’institut veille à ce que les méthodes de résolution dans un contexte conflictuel soient pacifiques. « Nous considérons que dès l’instant que nous arrivons à faire quelque chose en ce sens nous avons atteint notre objectif. Parce que le programme consiste à faire en sorte qu’on puisse intervenir de manière pacifique quand il y a conflit », précise-t-il.
Au terme de cet atelier de formation qui prend fin ce vendredi, il est attendu des différents participants une maîtrise de la gouvernance électorale dans un climat de tension, mais aussi des approches stratégiques et des formes de programmation susceptibles d’anticiper et de prévenir les conflits violents liés aux élections.
Mamadou Seck, chargé de Programme, voit cette session comme « un dispositif qui permet d’abord de former quelque part des experts électoraux qui sont déployés sur le terrain et qui permettent de remonter des informations d’aide à la décision qui consiste d’abord à recueillir l’information crédible pour dire que dans tel domaine, il y a des risques potentiels d’instabilité ou de conflits ». M. Seck définit ainsi la violence en quatre formes à savoir la violence symbolique, la violence physique ou verbale, la violence psychologique et la violence électorale structurelle. Non sans déterminer les exemples de typologies de violence qui, liste-t-il, sont l’intimidation, l’agression physique, la destruction de propriété et la destruction de matériel de campagne.
Tout de même, dans sa méthode de prévention des conflits violents résultant des élections en Afrique de l’ouest, le Gorée Institut prône l’intervention pacifique. A en croire Frederick Ndecky, chargé de Programme, l’institut veille à ce que les méthodes de résolution dans un contexte conflictuel soient pacifiques. « Nous considérons que dès l’instant que nous arrivons à faire quelque chose en ce sens nous avons atteint notre objectif. Parce que le programme consiste à faire en sorte qu’on puisse intervenir de manière pacifique quand il y a conflit », précise-t-il.
Au terme de cet atelier de formation qui prend fin ce vendredi, il est attendu des différents participants une maîtrise de la gouvernance électorale dans un climat de tension, mais aussi des approches stratégiques et des formes de programmation susceptibles d’anticiper et de prévenir les conflits violents liés aux élections.
Autres articles
-
Kolda : Pastef serre les rangs derrière ses députés et lance la conquête de toutes les mairies
-
Crise, blocages et reconquête : le PDS tire sur Pastef et sonne la mobilisation
-
PASTEF contre l'Exécutif : la Commission des finances dit « non à la LFI 2027 »
-
PLFI 2027 : le Sénégal prévoit des recettes de 6 012,1 milliards FCFA et des dépenses de 7 363,7 milliards FCFA
-
Le Sénégal et l'Espagne renforcent leur coopération sécuritaire pour les JOJ Dakar 2026




Kolda : Pastef serre les rangs derrière ses députés et lance la conquête de toutes les mairies


