Thierno Alassane Sall a répondu sans détour à la récente sortie d’Ousmane Sonko. Le député estime que « la chimère Diomaye mooy Sonko n’aura duré que le temps d’un hivernage ». Selon lui, le leader de Pastef cherche à provoquer une nouvelle crise dans un contexte déjà tendu, et réclame davantage de pouvoir non pas pour gouverner, mais pour régler des comptes personnels.
Texte in extenso :
À défaut d’ennemis extérieurs, voilà Pastef dévoré par un gatsa-gatsa au cœur de la République. La chimère Diomaye mooy Sonko n’aura tenu que le temps d’un hivernage.
Comme si le sombre tableau que présente le Sénégal ne suffisait pas, Ousmane Sonko veut ajouter une crise à la crise. Une crise politique de plus pour un parti qui, depuis 2021, vague après vague, ne cherche pas le répit.
Le plus indécent dans la déclaration du leader de Pastef devant son Conseil national, c’est qu’il réclame plus de pouvoirs, lui qui en a tant. Il demande plus de pouvoirs, non pour s’en prendre à la misère du peuple ou à l’insécurité, non ! Il réclame le pouvoir pour solder des comptes personnels.
À l’écouter, il est clair que ce n’est ni par le taux d’échec au Bac, ni par taux de chômage, ni par l’indice du coût de la vie que se mesure sa frustration. C’est au nombre de ses contempteurs emprisonnés. Voilà son projet et son horizon.
Texte in extenso :
À défaut d’ennemis extérieurs, voilà Pastef dévoré par un gatsa-gatsa au cœur de la République. La chimère Diomaye mooy Sonko n’aura tenu que le temps d’un hivernage.
Comme si le sombre tableau que présente le Sénégal ne suffisait pas, Ousmane Sonko veut ajouter une crise à la crise. Une crise politique de plus pour un parti qui, depuis 2021, vague après vague, ne cherche pas le répit.
Le plus indécent dans la déclaration du leader de Pastef devant son Conseil national, c’est qu’il réclame plus de pouvoirs, lui qui en a tant. Il demande plus de pouvoirs, non pour s’en prendre à la misère du peuple ou à l’insécurité, non ! Il réclame le pouvoir pour solder des comptes personnels.
À l’écouter, il est clair que ce n’est ni par le taux d’échec au Bac, ni par taux de chômage, ni par l’indice du coût de la vie que se mesure sa frustration. C’est au nombre de ses contempteurs emprisonnés. Voilà son projet et son horizon.
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