Le leader de Pastef Ousmane Sonko a critiqué ce jeudi l’émergence de clans, les ambitions personnelles et l’inertie qui gagnent, selon lui, sa formation politique.
« Certains reçoivent des financements pour semer le désordre dans le pays. Pendant qu’on nous attaque de toutes parts, le parti tarde à réagir. Les rares réactions viennent des jeunes sur les réseaux sociaux, souvent sans responsabilités officielles », a-t-il regretté.
L’ancien maire de Ziguinchor s’est dit préoccupé par une dynamique de division interne : « Il y a des clans qui se forment au sein du parti. Ils ne représentent qu’une minorité, mais ils s’activent déjà pour la présidentielle de 2029, au point de déstabiliser nos bases. Je les connais ».
Sonko a également rappelé son engagement personnel pour le parti : « J’ai toujours tout donné pour Pastef et pour certains responsables. J’ai fait campagne malgré mes soucis de santé, parfois sur leur propre demande. Et aujourd’hui, ces mêmes personnes se permettent de former des clans. Cela ne se reproduira plus ».
Appelant à un sursaut collectif, il a exhorté les responsables à retrouver l’esprit de discipline et de solidarité qui animait le parti dans l’opposition : « Il est temps de revenir à la ligne directrice. Ce n’est pas normal que le pouvoir nous divise alors que l’opposition nous avait soudés ».
« Certains reçoivent des financements pour semer le désordre dans le pays. Pendant qu’on nous attaque de toutes parts, le parti tarde à réagir. Les rares réactions viennent des jeunes sur les réseaux sociaux, souvent sans responsabilités officielles », a-t-il regretté.
L’ancien maire de Ziguinchor s’est dit préoccupé par une dynamique de division interne : « Il y a des clans qui se forment au sein du parti. Ils ne représentent qu’une minorité, mais ils s’activent déjà pour la présidentielle de 2029, au point de déstabiliser nos bases. Je les connais ».
Sonko a également rappelé son engagement personnel pour le parti : « J’ai toujours tout donné pour Pastef et pour certains responsables. J’ai fait campagne malgré mes soucis de santé, parfois sur leur propre demande. Et aujourd’hui, ces mêmes personnes se permettent de former des clans. Cela ne se reproduira plus ».
Appelant à un sursaut collectif, il a exhorté les responsables à retrouver l’esprit de discipline et de solidarité qui animait le parti dans l’opposition : « Il est temps de revenir à la ligne directrice. Ce n’est pas normal que le pouvoir nous divise alors que l’opposition nous avait soudés ».
Autres articles
-
Crise au Moyen-Orient : le Sénégal active un dispositif d'urgence pour ses ressortissants
-
Stabilité sociale : le gouvernement valide ses engagements un an après le Pacte du 1er mai
-
Pacte de stabilité sociale : l'État mobilise 4 500 recrutements et régularise des centaines de CDI
-
Restructuration de l'APR : Macky Sall lance l'offensive opérationnelle pour le 15 mars
-
PASTEF : Ansoumana Sambou confirme un « décalage » avec la coalition Diomaye Président





Crise au Moyen-Orient : le Sénégal active un dispositif d'urgence pour ses ressortissants


