La recrudescence des départs irréguliers vers l’Europe, notamment par voie maritime, continue de susciter des inquiétudes. À Kébémer, Souleymane Diallo, membre de l’ONG Otra Africa, a expliqué cette persistance du phénomène par la conjoncture économique difficile, l’insuffisance des mesures de dissuasion et les obstacles à l’obtention de visas pour voyager légalement.
Au micro d’iRadio, il a notamment évoqué les arrivées massives de pirogues dans les îles espagnoles, particulièrement à Tenerife, ainsi que les nouveaux drames enregistrés sur les côtes sénégalaises.
Selon lui, les campagnes de sensibilisation menées par la Direction nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNLT), le Comité national de gestion des frontières et les autres structures concernées ne suffisaient pas à endiguer le phénomène. « La recrudescence est due à la conjoncture économique, par rapport à l'offre politique, et à un système de dissuasion qui reste insuffisant », a-t-il estimé.
Souleymane Diallo a également pointé les difficultés croissantes d'accès aux visas européens, notamment ceux de l'espace Schengen. « Il n'y a plus d'alternative pour voyager. Les consulats européens se sont repliés sur eux-mêmes. La délivrance des visas est devenue très complexe et très compliquée », a-t-il déploré.
Pour le membre d’Otra Africa, faciliter les possibilités de migration légale, sûre et ordonnée constituerait un levier important pour freiner les départs clandestins. Il a aussi souligné que les conditions climatiques favorables et la meilleure maîtrise des outils de navigation par les candidats contribuaient à la multiplication des traversées irrégulières.
Au micro d’iRadio, il a notamment évoqué les arrivées massives de pirogues dans les îles espagnoles, particulièrement à Tenerife, ainsi que les nouveaux drames enregistrés sur les côtes sénégalaises.
Selon lui, les campagnes de sensibilisation menées par la Direction nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNLT), le Comité national de gestion des frontières et les autres structures concernées ne suffisaient pas à endiguer le phénomène. « La recrudescence est due à la conjoncture économique, par rapport à l'offre politique, et à un système de dissuasion qui reste insuffisant », a-t-il estimé.
Souleymane Diallo a également pointé les difficultés croissantes d'accès aux visas européens, notamment ceux de l'espace Schengen. « Il n'y a plus d'alternative pour voyager. Les consulats européens se sont repliés sur eux-mêmes. La délivrance des visas est devenue très complexe et très compliquée », a-t-il déploré.
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