Le rejet de la loi de finances initiale 2027 a menacé de provoquer des conséquences négatives à quatre niveaux majeurs sur l'économie nationale, selon les explications données par l'économiste Babacar Gaye sur iRadio.
D'après la source, l'expert a affirmé que « le financement, le coût de la dette, les entreprises et le secteur social » subiraient l'impact direct de ce blocage. Sur le plan des ressources financières, l'économiste a rappelé le besoin massif du Trésor public en précisant qu'« en 2027, l'État doit lever 6609 milliards de francs CFA, dont 4552 milliards pour les remboursements du capital de sa dette ». Il a également souligné que « plus de 800 milliards d'appuis » du FMI restaient compromis.
Faute de financements concessionnels, l'État a été contraint de s'orienter vers des options plus coûteuses. Babacar Gaye a averti que « le trésor se tourne davantage vers le marché raisonnant, qui n'est pas bon du tout » car « les intérêts absorbent environ 1304 milliards de francs CFA, soit 96,5 % du déficit ».
Les répercussions ont touché aussi le secteur privé et les ménages. Concernant le tissu économique, l'analyste a déploré l'arrêt du règlement des créances en notant que « l'État avait prévu 480 milliards pour payer les arriérés au niveau du secteur privé », ce qui a fragilisé de nombreuses PME. Enfin, il a dénoncé l'impact sur l'emploi et le volet social, précisant que « l'investissement public qui était déjà ramené à 2804 milliards de francs CFA à 2012 milliards de francs CFA serait encore comprimé ». Malgré cette situation critique, l'économiste a indiqué que l'État restait obligé de faire de son mieux pour gérer la crise.
D'après la source, l'expert a affirmé que « le financement, le coût de la dette, les entreprises et le secteur social » subiraient l'impact direct de ce blocage. Sur le plan des ressources financières, l'économiste a rappelé le besoin massif du Trésor public en précisant qu'« en 2027, l'État doit lever 6609 milliards de francs CFA, dont 4552 milliards pour les remboursements du capital de sa dette ». Il a également souligné que « plus de 800 milliards d'appuis » du FMI restaient compromis.
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