Le marché de l’emploi poursuit sa progression au Sénégal avec « 22 093 emplois générés en 2025 », à la faveur de l’ouverture ou de la « réouverture de 2 675 établissements ». Ces performances, qui témoignent d'un tissu économique en mouvement, figurent dans le Rapport annuel des statistiques du travail (RAST). Le document a été présenté ce jeudi à Dakar par le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Mamadou Lamine Dianté.
Cette dynamique positive est néanmoins tempérée par la « disparition de 184 établissements » au cours de la même période, une situation qui a entraîné la « perte de 1 653 emplois ». Au-delà du volume global, c’est la nature des recrutements qui retient l’attention du rapport ministériel. Les inspections du travail et de la sécurité sociale ont enregistré « 78 231 contrats de travail » écrits en 2025, mais plus d’un sur deux est un contrat à durée déterminée (CDD), qui représente « 54,26 % » des embauches. À l’inverse, les contrats à durée indéterminée (CDI), synonymes de stabilité professionnelle, ne pèsent que « 21,05 % ». Les autres formes d’emploi demeurent plus marginales, avec « 9,19 % de contrats saisonniers », « 6,01 % de contrats temporaires », « 5,75 % de stages » et « 3,69 % de contrats d’apprentissage ».
Pour le ministre Mamadou Lamine Dianté, cette photographie du marché du travail appelle à une réflexion de fond, car la prédominance des CDD interroge la capacité de l’économie à offrir des emplois durables. « Si l’on compare le nombre de CDD au nombre de CDI, cela doit nous interpeller », a-t-il déclaré selon le texte officiel, invitant les pouvoirs publics et les partenaires sociaux à analyser les leviers permettant de renforcer l’emploi stable.
Au-delà des chiffres, le RAST 2025 se veut un instrument d’orientation des politiques publiques destiné à guider les décisions en matière de protection sociale et de promotion du travail décent. Cette édition s’inscrit directement dans la mise en œuvre de l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 », qui fait de la création d’emplois décents l’un des principaux moteurs du développement. Le document de la Fonction publique précise enfin que ces enseignements nourriront les réformes de la Stratégie nationale de développement 2025-2029, notamment pour améliorer l’environnement des affaires et transformer cette dynamique quantitative en une amélioration qualitative et pérenne du marché du travail.
Cette dynamique positive est néanmoins tempérée par la « disparition de 184 établissements » au cours de la même période, une situation qui a entraîné la « perte de 1 653 emplois ». Au-delà du volume global, c’est la nature des recrutements qui retient l’attention du rapport ministériel. Les inspections du travail et de la sécurité sociale ont enregistré « 78 231 contrats de travail » écrits en 2025, mais plus d’un sur deux est un contrat à durée déterminée (CDD), qui représente « 54,26 % » des embauches. À l’inverse, les contrats à durée indéterminée (CDI), synonymes de stabilité professionnelle, ne pèsent que « 21,05 % ». Les autres formes d’emploi demeurent plus marginales, avec « 9,19 % de contrats saisonniers », « 6,01 % de contrats temporaires », « 5,75 % de stages » et « 3,69 % de contrats d’apprentissage ».
Pour le ministre Mamadou Lamine Dianté, cette photographie du marché du travail appelle à une réflexion de fond, car la prédominance des CDD interroge la capacité de l’économie à offrir des emplois durables. « Si l’on compare le nombre de CDD au nombre de CDI, cela doit nous interpeller », a-t-il déclaré selon le texte officiel, invitant les pouvoirs publics et les partenaires sociaux à analyser les leviers permettant de renforcer l’emploi stable.
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