Bruno Pelizzari et Debbie Calitz, le couple sud-africain détenu par les pirates somaliens, après leur libération le 21 juin 2012. REUTERS/Feisal Omar
Lors d’une conférence de presse à la Villa Somalia, le couple apparaît les traits tirés, le sourire las, mais apparemment soulagés. Bruno Pelizzari, 52 ans, et Debbie Calitz, 49 ans, ont passé vingt mois aux mains des pirates somaliens.
Dans un communiqué, le gouvernement sud-africain remercie le gouvernement de transition somalien, mais aussi l’Italie, pour cette libération. Fin octobre 2010, le couple se trouvait sur un yacht qui a été pris d’assaut par plus d’une dizaine de pirates alors qu’il empruntait le canal du Mozambique, très loin des côtes somaliennes.
Selon le ministre somalien de la Défense, l’opération menée par les forces somaliennes a débuté mercredi 20 juin au soir, sans préciser si une rançon avait été payée. D’habitude, les otages sont libérés contre des centaines de milliers, voire des millions de dollars, qui sont souvent largués par voie aérienne.
Selon le site internet du comité de soutien pour les otages, le premier contact avec les pirates a eu lieu en décembre 2010 et le montant exigé s’élevait à 10 millions de dollars, pour diminuer de plus de la moitié huit mois après.
Les actes de piraterie ont diminué depuis l’année dernière, car de plus en plus de navires font appel à des compagnies de sécurité privées pour déployer des hommes armés à bord. En 2011, les pirates sont parvenus à s’emparer de 31 bateaux, tandis que depuis le début de cette année, ils n’ont pu en capturer que 5.
Source: RFI
Dans un communiqué, le gouvernement sud-africain remercie le gouvernement de transition somalien, mais aussi l’Italie, pour cette libération. Fin octobre 2010, le couple se trouvait sur un yacht qui a été pris d’assaut par plus d’une dizaine de pirates alors qu’il empruntait le canal du Mozambique, très loin des côtes somaliennes.
Selon le ministre somalien de la Défense, l’opération menée par les forces somaliennes a débuté mercredi 20 juin au soir, sans préciser si une rançon avait été payée. D’habitude, les otages sont libérés contre des centaines de milliers, voire des millions de dollars, qui sont souvent largués par voie aérienne.
Selon le site internet du comité de soutien pour les otages, le premier contact avec les pirates a eu lieu en décembre 2010 et le montant exigé s’élevait à 10 millions de dollars, pour diminuer de plus de la moitié huit mois après.
Les actes de piraterie ont diminué depuis l’année dernière, car de plus en plus de navires font appel à des compagnies de sécurité privées pour déployer des hommes armés à bord. En 2011, les pirates sont parvenus à s’emparer de 31 bateaux, tandis que depuis le début de cette année, ils n’ont pu en capturer que 5.
Source: RFI
Autres articles
-
Burkina: une ex-ministre condamnée à 5 ans de prison pour des détournements de fonds destinés aux déplacés
-
Le Kenya a expédié vers la Chine sa première cargaison de produits exemptés de droits de douane
-
Guinée: l'ancien Premier ministre Lansana Kouyaté nommé négociateur en chef de la Cédéao avec les pays de l'AES
-
Des militaires maliens sont entrés dans des villages mauritaniens
-
Bénin: début de la campagne pour la présidentielle du 12 avril




Burkina: une ex-ministre condamnée à 5 ans de prison pour des détournements de fonds destinés aux déplacés


