Les travaux sont en cours pour rétablir au moins partiellement les réseaux d'eau et d'électricité à Goma. La ligne à haute tension abattue par la coulée de lave n'est pas encore réparée, mais une solution temporaire a été trouvée : avec le soutien de l'Union européenne, les sociétés privées Virunga et Socode se sont connectées au réseau rwandais d'électricité. Ce qui a permis à la station de pompage d'eau de Kituku de redémarrer. Elle dessert le sud-ouest de la ville de Goma.
Autre infrastructure endommagée par l'éruption volcanique au nord de Goma, le réservoir d'eau de Buchara et ses canalisations sont en cours de réhabilitation et pourraient être de nouveau opérationnels fin juin.
En revanche, il faudra des mois et des mois pour remettre en état le réseau d'eau souterrain du centre-ville et de l'est de Goma, c'est un chantier titanesque, commente le coordonnateur des programmes de l'Unicef dans la région.
Officiellement 40 à 50% du million et demi d'habitants de la capitale provinciale du Nord-Kivu seraient privés d'eau. Certainement beaucoup plus, selon un opérateur privé. Des citernes ont été disposées dans les zones mal approvisionnées.
Dix jours après l'éruption du Nyiragongo, quelques milliers d'habitants parmi les 400 000 qui ont fui Goma commencent à revenir dans la ville, malgré l'ordre d'évacuation d'une dizaine de quartiers, toujours en vigueur. Un retour timide des déplacés qui est motivé par différentes raisons, comme l'explique Jean Méténier, le coordinateur du programme de l'Unicef dans l'est de la RDC.
Autre infrastructure endommagée par l'éruption volcanique au nord de Goma, le réservoir d'eau de Buchara et ses canalisations sont en cours de réhabilitation et pourraient être de nouveau opérationnels fin juin.
En revanche, il faudra des mois et des mois pour remettre en état le réseau d'eau souterrain du centre-ville et de l'est de Goma, c'est un chantier titanesque, commente le coordonnateur des programmes de l'Unicef dans la région.
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