Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a annoncé, que son pays débutera ce mardi 14 avril le processus de régularisation de près de 500.000 personnes sans-papiers, dans un contexte marqué par une forte pénurie de main-d’œuvre.
«Le Conseil des ministres approuvera aujourd’hui le décret royal qui lance le processus de régularisation extraordinaire des personnes en situation irrégulière dans notre pays. Un acte de normalisation, de reconnaître la réalité de près d’un demi-million de personnes qui font déjà partie de notre vie quotidienne. Et, aussi, un acte de justice et une nécessité», a écrit le chef du gouvernement, sur ses réseaux sociaux.
Le leader du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), en s’adressant aux bénéficiaires du programme, a néanmoins exigé d’eux le respect des lois du pays. «Nous reconnaissons des droits, mais nous exigeons aussi des obligations. Que ceux qui font déjà partie de notre quotidien le fassent dans des conditions d’égalité, en contribuant au maintien de notre pays et de notre modèle de vivre-ensemble».
Si cette décision de régularisation répond à une forte demande sociale et au programme du gouvernement, elle n’est pas du goût de plusieurs leaders politiques européens, dont Jordan Bardella (Rassemblement national, extrême droite française). Ce dernier a vivement critiqué la décision sur ses réseaux sociaux.
«Le gouvernement socialiste espagnol, l’un des plus laxistes d’Europe, a décidé la régularisation massive de plus de 500 000 immigrés illégaux. Ils pourront, demain, circuler librement en France et même s’y installer, attirés par la générosité de notre système social ouvert sans conditions. Cette décision inacceptable et cynique doit conduire, dans un premier temps, à suspendre Schengen, et, sur le plus long terme, à réserver la libre circulation exclusivement aux citoyens européens», a réagi Jordan Bardella, dont le mouvement politique est en tête des sondages pour la présidentielle de 2027, en France.
«Le Conseil des ministres approuvera aujourd’hui le décret royal qui lance le processus de régularisation extraordinaire des personnes en situation irrégulière dans notre pays. Un acte de normalisation, de reconnaître la réalité de près d’un demi-million de personnes qui font déjà partie de notre vie quotidienne. Et, aussi, un acte de justice et une nécessité», a écrit le chef du gouvernement, sur ses réseaux sociaux.
Le leader du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), en s’adressant aux bénéficiaires du programme, a néanmoins exigé d’eux le respect des lois du pays. «Nous reconnaissons des droits, mais nous exigeons aussi des obligations. Que ceux qui font déjà partie de notre quotidien le fassent dans des conditions d’égalité, en contribuant au maintien de notre pays et de notre modèle de vivre-ensemble».
Si cette décision de régularisation répond à une forte demande sociale et au programme du gouvernement, elle n’est pas du goût de plusieurs leaders politiques européens, dont Jordan Bardella (Rassemblement national, extrême droite française). Ce dernier a vivement critiqué la décision sur ses réseaux sociaux.
«Le gouvernement socialiste espagnol, l’un des plus laxistes d’Europe, a décidé la régularisation massive de plus de 500 000 immigrés illégaux. Ils pourront, demain, circuler librement en France et même s’y installer, attirés par la générosité de notre système social ouvert sans conditions. Cette décision inacceptable et cynique doit conduire, dans un premier temps, à suspendre Schengen, et, sur le plus long terme, à réserver la libre circulation exclusivement aux citoyens européens», a réagi Jordan Bardella, dont le mouvement politique est en tête des sondages pour la présidentielle de 2027, en France.
Autres articles
-
Trump avertit que tout navire iranien s’approchant du blocus américain « sera immédiatement éliminé
-
France: le cimentier Lafarge reconnu coupable de financement de terrorisme en Syrie
-
Royaume-Uni: plus de 500 manifestants soutenant le groupe Palestine Action arrêtés à Londres
-
Pas encore d'accord: le vice-président américain Vance déclare que l'Iran a choisi de « ne pas accepter nos conditions »
-
Les États-Unis, l’Iran et le Pakistan poursuivent les pourparlers trilatéraux à Islamabad




Trump avertit que tout navire iranien s’approchant du blocus américain « sera immédiatement éliminé


