Dakar a accueilli ce lundi 8 juin, la 14ᵉ réunion du Programme mondial pour un élevage durable (GASL), un sommet international de quatre jours, visant à transformer les systèmes d'élevage pour les rendre plus résilients et durables face aux défis climatiques et économiques.
À cette occasion, le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Cheikh Omar BA, a souligné que « l’élevage occupe une place stratégique » dans l’économie nationale, rappelant que le secteur « constitue la principale activité économique de 38,7 % des ménages ruraux ».
Pour le ministre, cette rencontre représente une opportunité de construire des systèmes « plus productifs, plus inclusifs, plus résilients et plus respectueux de l’environnement ».
De son côté, Aminata Maiga, coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Sénégal, a insisté sur l’importance de passer « du dialogue mondial à l’action locale », rappelant que l’élevage est « bien plus qu’un secteur économique » mais « une source essentielle de revenus, de nutrition, d’emplois et de cohésion sociale ».
Les travaux ont abouti à l'adoption de la « Déclaration de Dakar », un document dans lequel les parties prenantes s'engagent à « œuvrer conjointement afin d'accélérer la transformation de l'élevage vers plus de durabilité au bénéfice des générations présentes et futures ».
La « Déclaration de Dakar » du Programme mondial pour un élevage durable (GASL), réaffirme l'engagement des parties prenantes à transformer le secteur de l’élevage en un pilier résilient et inclusif, essentiel à la sécurité alimentaire, à la santé publique et à la lutte contre le changement climatique.
À cette occasion, le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Cheikh Omar BA, a souligné que « l’élevage occupe une place stratégique » dans l’économie nationale, rappelant que le secteur « constitue la principale activité économique de 38,7 % des ménages ruraux ».
Pour le ministre, cette rencontre représente une opportunité de construire des systèmes « plus productifs, plus inclusifs, plus résilients et plus respectueux de l’environnement ».
De son côté, Aminata Maiga, coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Sénégal, a insisté sur l’importance de passer « du dialogue mondial à l’action locale », rappelant que l’élevage est « bien plus qu’un secteur économique » mais « une source essentielle de revenus, de nutrition, d’emplois et de cohésion sociale ».
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