Cela fait un mois que les présidents du Rwanda et de la RDC ont paraphé les accords de paix de Washington aux États-Unis sous l’égide de Donald Trump. Ces mêmes accords avaient été signés précédemment par les chefs de la diplomatie.
Pour autant, la situation sécuritaire dans l’est de la RDC ne s’est pas améliorée. Le mois de décembre a été marqué par une nouvelle offensive du groupe armé AFC/M23, soutenu par Kigali, ainsi que par de violents affrontements avec l’armée congolaise et ses alliés.
Concernant l’application de l’accord de paix, le baromètre des accords de paix en Afrique alerte sur une stagnation dans la mise en œuvre. Ce baromètre est une initiative indépendante dédiée au suivi, à l’évaluation et à la promotion de la mise en œuvre effective des accords de paix en Afrique.
Chaque mois, il fait le point sur celui de Washington. Dans son édition de décembre 2025, il évoque cette stagnation. En effet, selon le rapport, actuellement, 23,3 % des réalisations prévues par l’accord de paix de Washington ont été effectuées. Or, ce niveau avait déjà été relevé par le baromètre au mois de novembre.
Le risque que l’accord perde de sa crédibilité
Pour l’un de ses auteurs, Roger-Claude Liwanga, professeur de droit et en négociations internationales à l'université Emory, aux États-Unis, cette stagnation est préoccupante : « Les avancées enregistrées dans sa mise en œuvre demeurent fragiles, inégales et marquées par une dynamique d’essoufflement. » La cérémonie officielle de signature qui s’est tenue dans la capitale américaine début décembre n’a pas permis de donner une nouvelle dynamique à sa mise en œuvre.
Les auteurs du rapport formulent des recommandations aux différentes parties. Ils incitent le gouvernement congolais à accélérer la mise en œuvre des opérations contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) – groupe rebelle hutu formé à l’origine d'anciens génocidaires rwandais – et d’envisager l’implication de la Monusco, la force onusienne. Le Rwanda doit mettre en œuvre le plan de désengagement et de levée des mesures de défense.
Le risque, ajoute Roger-Claude Liwanga, c’est que l’accord perde de sa crédibilité. Sans mise en œuvre, l’accord de paix reste un texte politique, prévient le baromètre des accords de paix en Afrique.
Pour autant, la situation sécuritaire dans l’est de la RDC ne s’est pas améliorée. Le mois de décembre a été marqué par une nouvelle offensive du groupe armé AFC/M23, soutenu par Kigali, ainsi que par de violents affrontements avec l’armée congolaise et ses alliés.
Concernant l’application de l’accord de paix, le baromètre des accords de paix en Afrique alerte sur une stagnation dans la mise en œuvre. Ce baromètre est une initiative indépendante dédiée au suivi, à l’évaluation et à la promotion de la mise en œuvre effective des accords de paix en Afrique.
Chaque mois, il fait le point sur celui de Washington. Dans son édition de décembre 2025, il évoque cette stagnation. En effet, selon le rapport, actuellement, 23,3 % des réalisations prévues par l’accord de paix de Washington ont été effectuées. Or, ce niveau avait déjà été relevé par le baromètre au mois de novembre.
Le risque que l’accord perde de sa crédibilité
Pour l’un de ses auteurs, Roger-Claude Liwanga, professeur de droit et en négociations internationales à l'université Emory, aux États-Unis, cette stagnation est préoccupante : « Les avancées enregistrées dans sa mise en œuvre demeurent fragiles, inégales et marquées par une dynamique d’essoufflement. » La cérémonie officielle de signature qui s’est tenue dans la capitale américaine début décembre n’a pas permis de donner une nouvelle dynamique à sa mise en œuvre.
Les auteurs du rapport formulent des recommandations aux différentes parties. Ils incitent le gouvernement congolais à accélérer la mise en œuvre des opérations contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) – groupe rebelle hutu formé à l’origine d'anciens génocidaires rwandais – et d’envisager l’implication de la Monusco, la force onusienne. Le Rwanda doit mettre en œuvre le plan de désengagement et de levée des mesures de défense.
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