Au Sénégal, la période allant de 2021 à 2024 a constitué l'une des crises politiques les plus intenses de l'histoire contemporaine du pays, caractérisée par de violentes manifestations, des tensions institutionnelles majeures et un renouvellement complet du paysage politique. Au moins 65 personnes ont été tuées au cours de cette période.
Alors que des voix continuent de demander «justice et vérité» pour les victimes et leurs familles, ce mardi 08 septembre, le Premier ministre Al Aminou Lô a assuré que l’instruction judiciaire est en cours, au cours de sa Déclaration de politique générale (DPG), à l’Assemblée nationale.
«C’est un sujet que je vais aborder avec beaucoup de retenue, parce qu'il touche à des blessures vives connues par notre pays entre février 2021 et février 2024. La justice a été saisie en juillet 2025 afin d'ouvrir une enquête sur des infractions liées à ces événements politiques et se trouvant hors de portée de la loi portant amnistie du 13 mars 2024», a-t-il dit.
Tout en rappelant que «toutes les victimes dûment reconnues en tant que telles ont droit à la reconnaissance et aux réparations», le Premier ministre a assuré que «la justice suit son cours dans le respect strict des droits de la présomption d'innocence et de l'indépendance des juridictions». Il a aussi appelé à «réconcilier sans effacer et juger sans persécuter» les présumés responsables de ces tueries. «La ligne de crête est étroite, mais nous la tiendrons», a-t-il assuré.
Alors que des voix continuent de demander «justice et vérité» pour les victimes et leurs familles, ce mardi 08 septembre, le Premier ministre Al Aminou Lô a assuré que l’instruction judiciaire est en cours, au cours de sa Déclaration de politique générale (DPG), à l’Assemblée nationale.
«C’est un sujet que je vais aborder avec beaucoup de retenue, parce qu'il touche à des blessures vives connues par notre pays entre février 2021 et février 2024. La justice a été saisie en juillet 2025 afin d'ouvrir une enquête sur des infractions liées à ces événements politiques et se trouvant hors de portée de la loi portant amnistie du 13 mars 2024», a-t-il dit.
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