Le président de la République, qui est à la tête du pouvoir exécutif, n'a pas pour charge de poursuivre. Le président ne peut qu'avoir transmis cette liste à la cour militaire qui est en train de siéger sans désemparer sur tous les crimes qui ont été commis au Kasaï, y compris les crimes commis contre les deux enquêteurs des Nations unies. Je sais qu'il y a une impatience de la part aussi bien des familles congolaises que des familles américaines ou suédoises, mais le temps de la justice, c'est le temps de la justice. Il faut laisser faire la justice faire son travail et donc je ne comprends pas cette impatience. Il est quasi-certain que [le président] l'a transmis [la liste] aux autorités judiciaires.
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