La Nationale 101 qui relie les villes de Chokwe et de Chilembene, dans le sud de la province de Gaza, au Mozambique, est totalement immergée sur près d'un kilomètre et demi. Pourtant, chaque jour, des habitants la traversent à pied.
De l’eau jusqu’aux mollets, Aïda Mondlane regarde au loin, inquiète : « Mes filles sont venues récupérer leurs enfants : elles veulent que toute la famille rentre à Chilembene. Je leur ai dit que c’était trop dangereux, mais elles refusent de m'écouter. Alors je reste là, jusqu’à ce qu’elles m’appellent pour me dire que tout le monde est bien passé », confie-t-elle.
Rafael Alberto Martins, lui, évalue la profondeur de l’eau. Il ne supporte plus la vie dans les centres d’accueil où les sinistrés ont été installés. « Depuis les inondations du 16 janvier, des familles sont séparées. Certains sont morts... On est inquiets. La route est toujours coupée par l’eau et dans les camps, on n’a pas assez de nourriture, alors on essaie de traverser pour voir dans quel état sont nos maisons », raconte-t-il.
Dix personnes toujours portées disparues
De l’autre côté, celui-ci n’a aucune idée de ce qu’il va trouver. Sur le bord de la route, le courant l’inquiète : « Je suis là pour accompagner ma femme. Il faut nettoyer notre maison pour notre retour. On a trop de problèmes ici. Mais c’est très dangereux de traverser : les personnes âgées et les enfants doivent être portés. Bien sûr, il y a des jeunes qui proposent de le faire, mais à condition d'être payer. »
Selon les autorités mozambicaines, dix personnes sont toujours portées disparues depuis le 7 janvier à cause des inondations qui touchent le pays.
De l’eau jusqu’aux mollets, Aïda Mondlane regarde au loin, inquiète : « Mes filles sont venues récupérer leurs enfants : elles veulent que toute la famille rentre à Chilembene. Je leur ai dit que c’était trop dangereux, mais elles refusent de m'écouter. Alors je reste là, jusqu’à ce qu’elles m’appellent pour me dire que tout le monde est bien passé », confie-t-elle.
Rafael Alberto Martins, lui, évalue la profondeur de l’eau. Il ne supporte plus la vie dans les centres d’accueil où les sinistrés ont été installés. « Depuis les inondations du 16 janvier, des familles sont séparées. Certains sont morts... On est inquiets. La route est toujours coupée par l’eau et dans les camps, on n’a pas assez de nourriture, alors on essaie de traverser pour voir dans quel état sont nos maisons », raconte-t-il.
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