
La situation sécuritaire dans l’Est s’est imposée comme le thème central du discours du président. Félix Tshisekedi est revenu sur le Conseil supérieur de défense, convoqué quelques heures plus tôt, au lendemain de la prise de Kanyabayonga par les rebelles du M23.
« Ce qui se passe à Kanyabayonga, à Kayini, aux villages du sud de Lubero ainsi que dans les territoires de Rutshuru, de Nyiragongo et du Masisi constitue une agression flagrante contre notre souveraineté nationale et la paix de notre peuple. Nos vaillants soldats sont en première ligne et ensemble nous triompherons de cette agression injustifiée. Des instructions claires et fermes ont été données pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale de notre pays », a-t-l déclaré.
Le M23 et Kigali justifient la crise par le massacre supposé de populations rwandophones dans l’Est congolais, un prétexte, selon le président Tshisekedi : « Les justifications brandies par les auteurs connues de cette agression sont manifestement dénuées de tout fondement »
Le chef de l’État a évoqué la situation économique et, sur ce point, il s’est voulu optimiste. Les perspectives économiques restent favorables, a-t-il assuré, malgré l’inflation et la chute de la monnaie nationale face aux devises étrangères. Le président s’est dit cependant conscient des difficultés sociales des congolais.
« Rien n’arrêtera ma détermination à y apporter des solutions idoines et urgentes. J’instruis le gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour alléger le coût du panier de la ménagère et améliorer le pouvoir d’achat de la population », a affirmé le président congolais.
Coté infrastructures, Félix Tshisekedi a dit compter sur son programme « minerais contre infrastructures » conclu avec le groupement d’entreprises chinoises et qui a été relancé après renégociation.
« Ce qui se passe à Kanyabayonga, à Kayini, aux villages du sud de Lubero ainsi que dans les territoires de Rutshuru, de Nyiragongo et du Masisi constitue une agression flagrante contre notre souveraineté nationale et la paix de notre peuple. Nos vaillants soldats sont en première ligne et ensemble nous triompherons de cette agression injustifiée. Des instructions claires et fermes ont été données pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale de notre pays », a-t-l déclaré.
Le M23 et Kigali justifient la crise par le massacre supposé de populations rwandophones dans l’Est congolais, un prétexte, selon le président Tshisekedi : « Les justifications brandies par les auteurs connues de cette agression sont manifestement dénuées de tout fondement »
Le chef de l’État a évoqué la situation économique et, sur ce point, il s’est voulu optimiste. Les perspectives économiques restent favorables, a-t-il assuré, malgré l’inflation et la chute de la monnaie nationale face aux devises étrangères. Le président s’est dit cependant conscient des difficultés sociales des congolais.
« Rien n’arrêtera ma détermination à y apporter des solutions idoines et urgentes. J’instruis le gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour alléger le coût du panier de la ménagère et améliorer le pouvoir d’achat de la population », a affirmé le président congolais.
Coté infrastructures, Félix Tshisekedi a dit compter sur son programme « minerais contre infrastructures » conclu avec le groupement d’entreprises chinoises et qui a été relancé après renégociation.
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