Sans grande surprise, les principales figures de l’opposition ont décliné l’invitation du président de la République, à la seule exception de l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito, dont les récentes prises de position laissaient présager ce rapprochement.
D'autres personnalités moins connues du grand public, comme Moïse Moni Della et Jeannot Lompempe, ont répondu à l’appel. Plus de 90 % des participants à ces consultations provenaient de la majorité présidentielle, chacun venant défendre les intérêts de son propre courant.
Vital Kamerhe s’est distingué en plaidant pour une approche plus inclusive, mettant l’accent sur la nécessité de dialoguer en priorité avec les acteurs impliqués dans le conflit qui ravage l’Est du pays.
Le ministre de la Justice, Constant Mutamba, a pour sa part exprimé des réserves quant à la formation d’un nouveau gouvernement. Il a proposé le maintien de l’équipe actuelle, enrichie de nouvelles figures jugées compétentes.
Le conseiller spécial devrait remettre son rapport au président Félix Tshisekedi dans les prochains jours. Reste à savoir si cela débouchera sur la mise en place d’un gouvernement de cohésion nationale, que le chef de l’État souhaite comme levier pour affronter les défis sécuritaires dans l’Est.
D'autres personnalités moins connues du grand public, comme Moïse Moni Della et Jeannot Lompempe, ont répondu à l’appel. Plus de 90 % des participants à ces consultations provenaient de la majorité présidentielle, chacun venant défendre les intérêts de son propre courant.
Dialoguer
Vital Kamerhe s’est distingué en plaidant pour une approche plus inclusive, mettant l’accent sur la nécessité de dialoguer en priorité avec les acteurs impliqués dans le conflit qui ravage l’Est du pays.
Le ministre de la Justice, Constant Mutamba, a pour sa part exprimé des réserves quant à la formation d’un nouveau gouvernement. Il a proposé le maintien de l’équipe actuelle, enrichie de nouvelles figures jugées compétentes.
Le conseiller spécial devrait remettre son rapport au président Félix Tshisekedi dans les prochains jours. Reste à savoir si cela débouchera sur la mise en place d’un gouvernement de cohésion nationale, que le chef de l’État souhaite comme levier pour affronter les défis sécuritaires dans l’Est.
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