Mamadou-Lamine Diédhiou est décédé des suites d'une violente agression, née selon les premiers éléments, d'une situation pourtant banale. L'agent de sécurité avait refoulé un client qui, vexé, a prévenu entre cinq (5) à dix (10) personnes, selon la police. Ce groupe s'est alors jeté sur sa victime, finalement poignardée à plusieurs reprises, notamment au thorax, dans le dos et à la jambe. La scène a été filmée et les protagonistes seraient en partie identifiables, selon des témoins qui ont eu accès aux images de la caméra fixée au-dessus de la porte de l'établissement. Dans les quartiers bisontins, des noms ont déjà circulé.
Ce drame nocturne a suscité un vif émoi dans toute la ville et au-delà. Les réactions sur les réseaux sociaux sont également nombreuses. A l'initiative de la famille de Mamadou et de plusieurs associations bisontines, une marche pacifique est prévue ce samedi au centre-ville.
Un homme de 24 ans, suspecté d’avoir mortellement poignardé le vigile d’une boîte de nuit bisontine au cours d’une rixe, ce week-end au centre-ville, s’est rendu de lui-même à la police, a confirmé ce mardi Edwige Roux-Morizot, procureure de la République de Besançon. " Pour le moment ", précise la magistrate, «aucune autre interpellation n'a eu lieu». Mais l'enquête de police menée par Sûreté départementale est très active.
L'agresseur présumé s’est présenté ce mardi à 2h40 au commissariat en compagnie de son avocat et dans la foulée, a été placé en garde à vue (celle-ci peut durer au maximum 48 h). Il devait être entendu par la police dans la journée.
Ce drame nocturne a suscité un vif émoi dans toute la ville et au-delà. Les réactions sur les réseaux sociaux sont également nombreuses. A l'initiative de la famille de Mamadou et de plusieurs associations bisontines, une marche pacifique est prévue ce samedi au centre-ville.
Un homme de 24 ans, suspecté d’avoir mortellement poignardé le vigile d’une boîte de nuit bisontine au cours d’une rixe, ce week-end au centre-ville, s’est rendu de lui-même à la police, a confirmé ce mardi Edwige Roux-Morizot, procureure de la République de Besançon. " Pour le moment ", précise la magistrate, «aucune autre interpellation n'a eu lieu». Mais l'enquête de police menée par Sûreté départementale est très active.
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