Après l’attaque lancée par les États-Unis et Israël samedi matin sur l’Iran, et le risque d’embrasement de la région, le continent africain fait également entendre sa voix. Malgré les liens qui l’unissent avec Téhéran, son partenaire des Brics, le gouvernement sud-africain a réagi de façon mesurée, appelant tous les acteurs à l’apaisement.
Le président Cyril Ramaphosa a exprimé, dans un communiqué, sa « profonde inquiétude » quant à l’escalade des tensions dans la région, et appelle, à l’image d’autres de ses homologues, « toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue ». Comme à son habitude, le gouvernement sud-africain souhaite que soit privilégiée la voie diplomatique, réitérant que la nation arc-en-ciel est elle-même par le passé sortie d’un conflit grâce au dialogue.
La présidence rappelle de plus que la légitime défense ne peut s’exercer de façon anticipée, selon le droit international.
Les Combattants pour la liberté économique (EFF) de Julius Malema ont eux réagi très différemment : le ton est là beaucoup plus véhément, puisque la formation de gauche radicale martèle que l’Iran « a le droit de se défendre » et dénonce une alliance Washington-Tel Aviv « résolument déterminée à défendre les intérêts israéliens dans toute la région, quel qu’en soit le coût humain ».
Le président Cyril Ramaphosa a exprimé, dans un communiqué, sa « profonde inquiétude » quant à l’escalade des tensions dans la région, et appelle, à l’image d’autres de ses homologues, « toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue ». Comme à son habitude, le gouvernement sud-africain souhaite que soit privilégiée la voie diplomatique, réitérant que la nation arc-en-ciel est elle-même par le passé sortie d’un conflit grâce au dialogue.
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