Près de deux semaines après l’annonce de la suspension des réseaux sociaux par la Haute autorité de la communication, la mesure est toujours en vigueur au Gabon. Sont notamment concernés Facebook, TikTok, YouTube et en grande partie WhatsApp - le plus utilisé dans le pays -, au grand dam des élèves et des étudiants.
Décidée le 17 février par la Haute autorité de la communication, la suspension des réseaux sociaux continue d’avoir un impact sur la population gabonaise, notamment les élèves et les étudiants qui utilisent ces outils pour leurs recherches et les transferts de données.
À la sortie d’une université, Fred, étudiant, attend un taxi pour rentrer chez lui. Pour contourner la mesure, celui-ci utilise un VPN « parce qu’il y a les devoirs que nous devons rendre. Parfois ça fonctionne, parfois ça ne fonctionne pas... », explique-t-il.
Accro au Net, son camarade Jonathan, lui aussi, y a recours mais se dit gêné par le flux de publicités généré par ces applications. « On est obligé de regarder des publicités parce que ce sont des trucs d’autres pays, ce que nous ne faisions pas avant. On ne peut pas continuer comme ça », confie-t-il.
Selon les données de l’observatoire indépendant NetBlocks, l’usage des VPN a bondi de 25 000 % en une journée après l’annonce de la suspension des réseaux sociaux au Gabon. Toutefois, de nombreux élèves et étudiants n’ont pas pu télécharger ces logiciels en raison de leur coût trop élevé.
Certaines élèves rencontrent aussi des difficultés d’accès. « J’ai des difficultés pour appeler et aussi pour répondre aux messages que le reçois sur WhatsApp. Et TikTok, ça ne fonctionne pas dans mon téléphone », témoigne ainsi l’une d’elles. « Ils n’ont pas pensé aux jeunes », déplore pour sa part une autre élève qui dit souffrir de la situation. « On nous a surpris avec cette décision », conclut une troisième.
Jeudi 26 février, lors d’une réunion du conseil des ministres, le président Brice Clotaire Oligui Nguema est revenu sur cette mesure. La qualifiant d'« exceptionnelle » et « transitoire », il a expliqué qu'elle était destinée à protéger le pays « contre toute tentative de déstabilisation».
Décidée le 17 février par la Haute autorité de la communication, la suspension des réseaux sociaux continue d’avoir un impact sur la population gabonaise, notamment les élèves et les étudiants qui utilisent ces outils pour leurs recherches et les transferts de données.
À la sortie d’une université, Fred, étudiant, attend un taxi pour rentrer chez lui. Pour contourner la mesure, celui-ci utilise un VPN « parce qu’il y a les devoirs que nous devons rendre. Parfois ça fonctionne, parfois ça ne fonctionne pas... », explique-t-il.
Accro au Net, son camarade Jonathan, lui aussi, y a recours mais se dit gêné par le flux de publicités généré par ces applications. « On est obligé de regarder des publicités parce que ce sont des trucs d’autres pays, ce que nous ne faisions pas avant. On ne peut pas continuer comme ça », confie-t-il.
Selon les données de l’observatoire indépendant NetBlocks, l’usage des VPN a bondi de 25 000 % en une journée après l’annonce de la suspension des réseaux sociaux au Gabon. Toutefois, de nombreux élèves et étudiants n’ont pas pu télécharger ces logiciels en raison de leur coût trop élevé.
Certaines élèves rencontrent aussi des difficultés d’accès. « J’ai des difficultés pour appeler et aussi pour répondre aux messages que le reçois sur WhatsApp. Et TikTok, ça ne fonctionne pas dans mon téléphone », témoigne ainsi l’une d’elles. « Ils n’ont pas pensé aux jeunes », déplore pour sa part une autre élève qui dit souffrir de la situation. « On nous a surpris avec cette décision », conclut une troisième.
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