Issues de quatre villages dont les habitants sont contraints de s'organiser en milice armée pour se défendre contre les jihadistes, les victimes tuées le 26 février appartenaient au groupe d'auto-défense de l'Anzourou. Cette attaque intervient alors que les assauts des groupes terroristes sont réguliers dans la région de Tillabéry.
Au moins 25 civils appartenant au groupe d'auto-défense de l'Anzourou ont été tués, jeudi 26 février au Niger, dans le nord de la région de Tillabéry, frontalière avec le Mali.
Les miliciens veillaient sur leurs villages quand ils sont tombés dans une embuscade meurtrière tendue par des hommes armés du groupe État islamique, qui écument la zone. Tous étaient issus de quatre localités dont les habitants sont contraints de s'organiser en milice armée pour se défendre contre les attaques jihadistes, les forces de défense et de sécurité se révélant souvent incapables de les protéger.
Parfois même prises en étau entre l'armée et les jihadistes, ces populations ont déjà fait figure de victimes collatérales des attaques de drones lancées par la première contre les seconds.
Une région régulièrement prise pour cible par les jihadistes
Cette attaque contre le groupe d'auto-défense de l'Anzourou intervient alors que les assauts des groupes terroristes sont réguliers dans la région de Tillabéry, la plus meurtrie du pays. Il y a environ trois semaines, le camp de la garde nationale de la ville d'Ayorou, située à 25 kilomètres de la frontière avec le Mali, a ainsi été détruit par des jihadistes.
Juste avant, le groupe État islamique au Sahel avait lui revendiqué l'attaque contre l'aéroport international de Niamey, le 29 janvier dernier, dans laquelle des aéronefs et des drones de l'armée ont été détruits ou endommagés sur la base aérienne 101.
Au moins 25 civils appartenant au groupe d'auto-défense de l'Anzourou ont été tués, jeudi 26 février au Niger, dans le nord de la région de Tillabéry, frontalière avec le Mali.
Les miliciens veillaient sur leurs villages quand ils sont tombés dans une embuscade meurtrière tendue par des hommes armés du groupe État islamique, qui écument la zone. Tous étaient issus de quatre localités dont les habitants sont contraints de s'organiser en milice armée pour se défendre contre les attaques jihadistes, les forces de défense et de sécurité se révélant souvent incapables de les protéger.
Parfois même prises en étau entre l'armée et les jihadistes, ces populations ont déjà fait figure de victimes collatérales des attaques de drones lancées par la première contre les seconds.
Une région régulièrement prise pour cible par les jihadistes
Cette attaque contre le groupe d'auto-défense de l'Anzourou intervient alors que les assauts des groupes terroristes sont réguliers dans la région de Tillabéry, la plus meurtrie du pays. Il y a environ trois semaines, le camp de la garde nationale de la ville d'Ayorou, située à 25 kilomètres de la frontière avec le Mali, a ainsi été détruit par des jihadistes.
Juste avant, le groupe État islamique au Sahel avait lui revendiqué l'attaque contre l'aéroport international de Niamey, le 29 janvier dernier, dans laquelle des aéronefs et des drones de l'armée ont été détruits ou endommagés sur la base aérienne 101.
Autres articles
-
Intégration régionale : La CEDEAO réaffirme la libre circulation comme moteur de la prospérité ouest-africaine
-
RDC: un premier groupe de migrants expulsés des États-Unis est arrivé
-
En Côte d’Ivoire, la suppression du visa douanier avec le Burkina et le Mali suscite de grandes attentes
-
Burkina Faso: vague de haine contre une journaliste après un reportage sur la situation du pays
-
Francophonie: Kinshasa mise sur Juliana Lumumba pour conquérir le Secrétariat général de l’OIF




Intégration régionale : La CEDEAO réaffirme la libre circulation comme moteur de la prospérité ouest-africaine


