Les disciples, anciens militants et jeunes adeptes de la pensée de Cheikh Anta Diop ont officiellement lancé le «Mouvement Cheikh Anta’iste pour la Renaissance Africaine et la Réconciliation de l’Humanité», à Dakar. L’événement s’est déroulé, ce samedi 28 février, dans l’enceinte du Centre Amadou Malick Gaye (Centre de Bopp). Portée par la sociologue et chercheure Dre Aoua Bocar Ly-Tall, le Mouvement Cheikh Anta’iste pour la Renaissance Africaine et la Réconciliation de l’Humanité est une association apolitique et non confessionnelle. Son objectif général est d’aller à la découverte de la trajectoire de vie, des valeurs et de l’œuvre de Cheikh Anta DIOP afin d’en faire des «outils opératoires pour les futurs de l’Afrique et du monde».
Le choix de cette date ne doit rien au hasard. Pour l'initiatrice, le mois de février constitue un carrefour historique majeur. Elle rappelle plusieurs événements, notamment la célébration du 52e anniversaire du Colloque du Caire de 1974, moment où Cheikh Anta Diop «triompha face à la fine fleur de l'égyptologie mondiale», ainsi que le 40e anniversaire de sa disparition, survenue le 7 février 1986. Ce mouvement intervient également dans le sillage du centenaire de la naissance du savant, célébré en 2023. Selon Dre Aoua Bocar Ly-Tall, « il ne s'agit plus simplement de rendre hommage, mais de passer à l'action», tout en invitant le régime en place à promouvoir et à s’inspirer de la pensée de Cheikh Anta dans les sphères politiques, économiques et culturelles.
Le texte fondateur du mouvement précise que l'objectif est la mobilisation de tous ceux qui adhèrent à la pensée de Cheikh Anta, qu'ils soient anciens compagnons de route du Rassemblement National Démocratique (RND) ou jeunes lecteurs afin de transformer la pensée en projets concrets. Citant les fondements de cette démarche, l'initiatrice souligne que toute l’œuvre du savant sénégalais a milité pour «la reconquête de l'initiative historique par les peuples africains dans le but de construire la Renaissance africaine ». Pour le mouvement, cette renaissance est la «seule alternative à la condition d'adversité historique» que connaît le continent depuis plusieurs siècles, offrant ainsi aux Africains un véritable «outil de décolonisation mentale».
Loin de s'enfermer dans un repli identitaire, le mouvement prône un humanisme ouvert, fidèle aux écrits de Cheikh Anta Diop. L'initiatrice rappelle que si les travaux du savant redonnent aux Africains leur fierté, celle-ci « ne doit point être source d'orgueil, mais plutôt l'arme d'une conscience historique ». Le Mouvement Cheikh Anta’iste pour la Renaissance africaine et la réconciliation de l’Humanité se donne désormais pour mission de transmettre cette production scientifique et intellectuelle monumentale aux « générations présentes et futures » afin qu'elles deviennent actrices de cette transformation globale.
Le choix de cette date ne doit rien au hasard. Pour l'initiatrice, le mois de février constitue un carrefour historique majeur. Elle rappelle plusieurs événements, notamment la célébration du 52e anniversaire du Colloque du Caire de 1974, moment où Cheikh Anta Diop «triompha face à la fine fleur de l'égyptologie mondiale», ainsi que le 40e anniversaire de sa disparition, survenue le 7 février 1986. Ce mouvement intervient également dans le sillage du centenaire de la naissance du savant, célébré en 2023. Selon Dre Aoua Bocar Ly-Tall, « il ne s'agit plus simplement de rendre hommage, mais de passer à l'action», tout en invitant le régime en place à promouvoir et à s’inspirer de la pensée de Cheikh Anta dans les sphères politiques, économiques et culturelles.
Le texte fondateur du mouvement précise que l'objectif est la mobilisation de tous ceux qui adhèrent à la pensée de Cheikh Anta, qu'ils soient anciens compagnons de route du Rassemblement National Démocratique (RND) ou jeunes lecteurs afin de transformer la pensée en projets concrets. Citant les fondements de cette démarche, l'initiatrice souligne que toute l’œuvre du savant sénégalais a milité pour «la reconquête de l'initiative historique par les peuples africains dans le but de construire la Renaissance africaine ». Pour le mouvement, cette renaissance est la «seule alternative à la condition d'adversité historique» que connaît le continent depuis plusieurs siècles, offrant ainsi aux Africains un véritable «outil de décolonisation mentale».
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