Une transition de deux ans, c’est le chiffre qui revient le plus souvent. Le Premier ministre, Raymond Ndong Sima, y voit un « objectif raisonnable ». Néanmoins, la durée définitive sera tranchée à l’issue d’une grande conférence nationale. « Ce n’est pas au Parlement, ni aux militaires, de choisir. Les Assises arrêteront un calendrier qui sera validé par l’Assemblée et le Sénat », confie un haut cadre de la transition.
La société civile, elle, a d’abord proposé six mois à un an. « C’était pour montrer que les militaires ne pourraient pas s’éterniser au pouvoir », indique Justice Lekogo du Copil Citoyen. Mais vu les chantiers en cours, les organisations ont finalement proposé 18 à 24 mois. « Il faut démanteler un pouvoir installé depuis 60 ans, reconstruire la démocratie, voter de nouveaux textes avant de préparer des élections », indique George Mpaga, du ROLBG, pour expliquer le besoin de temps.
Mais aller au-delà de deux ans pourrait poser problème. « La transition n’est pas là pour régler tous les sujets de fond. Cela doit être réalisé par un nouveau pouvoir élu », estime Justine Lekogo.
Côté politique, Alexandre Barro Chambrier, président du RPM, a aussi suggéré deux ans. Le temps « de remettre le Gabon sur les rails. Mais il ne faudrait pas qu’on prenne goût aux délices du pouvoir », a-t-il déclaré.
Pour ce qui est de la grande coalition Alternance 2023, elle attend les Assises pour proposer une durée. Mais un cadre estime que « vu les réformes à réaliser, au sein d’un système très ancré, ce n’est pas simple », dit-il. Toutefois, « il ne faudrait pas excéder deux tiers d’un quinquennat », selon lui.
La société civile, elle, a d’abord proposé six mois à un an. « C’était pour montrer que les militaires ne pourraient pas s’éterniser au pouvoir », indique Justice Lekogo du Copil Citoyen. Mais vu les chantiers en cours, les organisations ont finalement proposé 18 à 24 mois. « Il faut démanteler un pouvoir installé depuis 60 ans, reconstruire la démocratie, voter de nouveaux textes avant de préparer des élections », indique George Mpaga, du ROLBG, pour expliquer le besoin de temps.
Mais aller au-delà de deux ans pourrait poser problème. « La transition n’est pas là pour régler tous les sujets de fond. Cela doit être réalisé par un nouveau pouvoir élu », estime Justine Lekogo.
Côté politique, Alexandre Barro Chambrier, président du RPM, a aussi suggéré deux ans. Le temps « de remettre le Gabon sur les rails. Mais il ne faudrait pas qu’on prenne goût aux délices du pouvoir », a-t-il déclaré.
Pour ce qui est de la grande coalition Alternance 2023, elle attend les Assises pour proposer une durée. Mais un cadre estime que « vu les réformes à réaliser, au sein d’un système très ancré, ce n’est pas simple », dit-il. Toutefois, « il ne faudrait pas excéder deux tiers d’un quinquennat », selon lui.
Autres articles
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa
-
Interpol: l’Afrique en première ligne face au trafic de faux médicaments
-
Algérie: l'ambassadeur de France retourne sur place et y «reprendra ses activités», annonce Paris
-
Tchad: le parquet requiert 10 ans de prison contre huit opposants du GCAP
-
Côte d’Ivoire: après la dissolution de la Commission électorale, l’opposition fixe ses conditions





Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa


