La taille de ce gouvernement laisse perplexe les observateurs: 66 postes finalement, dont 17 postes de vice-ministres, issus dans la plupart des cas d’un camp opposé à celui du ministre titulaire. Dans un souci assumé d’équilibre au sein de la coalition au pouvoir mais qui risque selon certains d’entraîner des « lourdeurs » voire des « paralysies ». Avec également des risques de concurrence entre certains ministères qui ont été scindés en deux comme celui des Affaires étrangères attribué à l’UDPS de Félix Tshisekedi, qui devra désormais composer avec un ministre de la Coopération et de l’Intégration régionale issu du camp opposé. Une source potentielle de conflit.
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