« Je n’ai pas été demandeur d’une grâce. Je n’ai non plus le sentiment d’être libre, car le peuple sénégalais n’est pas libre, les institutions ne sont pas libres. Cette histoire a démasqué Abdoulaye Wade, sa police, ses juges et je considère que personne n’est libre, ni la justice, ni la police, ni les instituions », martèle tout fraichement, à sa sortie du Camp pénal de Liberté VI.
Placé sous mandat de dépôt le 12 octobre dernier pour menaces de mort et outrage à magistrat, Malick Noël Seck a été condamné en première instance à deux ans de prison ferme. Transféré à Tambacounda (est), le leader de la Convergence socialiste a été reconduit à Dakar dans le cadre de son jugement en appel.
Le 2 janvier, la Cour d’appel de Dakar a prononcé contre lui une peine de deux ans de prison dont 4 mois ferme. Les juges ont confirmé le délit d’outrage à magistrat mais infirmé celui de menaces de mort. Le leader de Convergence socialiste devrait recouvrer la liberté le 15 février. Ce jeune socialiste avait été arrêté après avoir adressé, le 10 octobre dernier, une lettre intitulée « Doléances du peuple sénégalais aux membres du Conseil constitutionnel ».
Ils étaient deux jeunes socialistes à être emprisonner, l’un pour « outrage à magistrat » et l’autre pour « homicide volontaire, port d’arme sans autorisation administrative », entre autres. Pour l’heure, il ne reste le maire de Sicap-Mermoz-Sacré cœur, en l’occurrence Barthélémy Dias.
Placé sous mandat de dépôt le 12 octobre dernier pour menaces de mort et outrage à magistrat, Malick Noël Seck a été condamné en première instance à deux ans de prison ferme. Transféré à Tambacounda (est), le leader de la Convergence socialiste a été reconduit à Dakar dans le cadre de son jugement en appel.
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