L’hôtel "Les Manguiers", un établissement situé dans le village de Guéréo sur la Petite-Côte, a été le théâtre d’un braquage spectaculaire dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 mars 2024. Une quinzaine d’individus lourdement armés et encagoulés ont pris d’assaut les lieux vers 3 heures du matin, neutralisant le personnel avant de s’emparer de 9,48 millions de F CFA.
Selon le journal L’Observateur, les assaillants, équipés de fusils de chasse et de pieds-de-biche, ont d’abord maîtrisé les vigiles en poste, les ligotant avant de se répandre dans l’établissement. Les clients, réveillés en sursaut, ont été tenus en respect sous la menace des armes pendant que les malfrats fouillaient les chambres et les bureaux.
Avant de prendre la fuite, l’un des braqueurs a perdu son téléphone portable, un iPhone 11, retrouvé peu après sur les lieux. L’appareil, remis à la Brigade de gendarmerie de Popenguine, pourrait constituer une piste cruciale pour les enquêteurs.
Cet incident intervient quelques semaines seulement après un autre braquage survenu en janvier 2024 à l’hôtel Riu Baobab, situé dans la même zone. Bien qu’aucun blessé n’ait été déploré dans les deux cas, ces attaques sèment l’inquiétude parmi les hôteliers et les touristes de la région, traditionnellement considérée comme sûre et paisible.
Les forces de l’ordre ont déclenché une enquête pour identifier les auteurs de ce coup de force.
Selon le journal L’Observateur, les assaillants, équipés de fusils de chasse et de pieds-de-biche, ont d’abord maîtrisé les vigiles en poste, les ligotant avant de se répandre dans l’établissement. Les clients, réveillés en sursaut, ont été tenus en respect sous la menace des armes pendant que les malfrats fouillaient les chambres et les bureaux.
Avant de prendre la fuite, l’un des braqueurs a perdu son téléphone portable, un iPhone 11, retrouvé peu après sur les lieux. L’appareil, remis à la Brigade de gendarmerie de Popenguine, pourrait constituer une piste cruciale pour les enquêteurs.
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