Le nouveau Premier ministre Baciro Dja est toujours sans bureau. Le Palais du gouvernement reste encore occupé par le gouvernement déchu. Mais depuis mardi, l’étau s’est davantage resserré autour des ex-ministres.
Le procureur général a ordonné la fermeture de tous les édifices et un cordon de la garde nationale veille au respect de la mesure. Les entrées sont désormais interdites. Toutefois, les ex-ministres peuvent sortir dès qu’ils le désirent. Mais une fois dehors, ils ne sont plus autorisés à y revenir.
Pour la police, cette mesure est la seule manière d’obliger les occupants à vider pacifiquement les lieux. Cette décision est fortement contestée par un groupe d’activistes PAIGC.
« Nous considérons que le séjour des ex-membres du gouvernement est un séjour forcé, car on leur a empêché de se ravitailler, de changer leurs habits et d’avoir d’autres types d’assistances, alors qu’ils n’observent aucune grève de faim », s’indigne le porte-parole de ce groupe.
Mardi dans la soirée, des éléments de la garde nationale ont reçu l’ordre de délogé les militants du PAIGC qui ont dressé des tentes devant le palais, en soutien au gouvernement déchu.
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