Jusqu'au 23 juillet 2026, Domingos Simoes Pereira était dans sa cellule, dans la capitale de Guinée-Bissau. Il était en détention provisoire depuis le 10 juillet, la justice militaire bissau-guinéenne l'accusant d'implication dans une tentative de coup d'État présumée en 2025.
Il a été escorté jusqu'à l'aéroport international de Bissau, mis directement dans un vol à destination de Lisbonne où il est arrivé très tôt ce vendredi matin, comme l'atteste l'agence de presse officielle du Portugal, Lusa.
« Je reprendrai le combat dès que possible »
Malgré cette arrivée de nuit, des dizaines de membres de la diaspora étaient à l'aéroport de Lisbonne pour y accueillir le chef de l'opposition.
Devant ses soutiens, Domingos Simoes Pereira a lancé : « Je suis bissau-guinéen et je reprendrai ce combat dès que possible. » Une prise de parole très courte et très contrôlée : car, de fait, c'est en tant que détenu qu'il est au Portugal.
Si la justice militaire de Guinée-Bissau l'autorise en effet à recevoir des soins médicaux au centre spécialisé de la Croix-Rouge portugaise, elle lui interdit de s'exprimer publiquement.Trois mois de soins puis un réexamen de son cas
Entre-temps, ses concitoyens vivront en son absence le référendum organisé par la junte, qui a pris le pouvoir en Guinée-Bissau le 26 novembre 2025, avec une question : pour ou contre une nouvelle Constitution qui renforce les pouvoirs du président de transition, le général Horta N'Tam.
Ce vote référendaire aura lieu environ trois mois avant les nouvelles élections générales (présidentielles et législatives), prévues le 6 décembre 2026.
Il a été escorté jusqu'à l'aéroport international de Bissau, mis directement dans un vol à destination de Lisbonne où il est arrivé très tôt ce vendredi matin, comme l'atteste l'agence de presse officielle du Portugal, Lusa.
« Je reprendrai le combat dès que possible »
Malgré cette arrivée de nuit, des dizaines de membres de la diaspora étaient à l'aéroport de Lisbonne pour y accueillir le chef de l'opposition.
Devant ses soutiens, Domingos Simoes Pereira a lancé : « Je suis bissau-guinéen et je reprendrai ce combat dès que possible. » Une prise de parole très courte et très contrôlée : car, de fait, c'est en tant que détenu qu'il est au Portugal.
Si la justice militaire de Guinée-Bissau l'autorise en effet à recevoir des soins médicaux au centre spécialisé de la Croix-Rouge portugaise, elle lui interdit de s'exprimer publiquement.
Trois mois de soins puis un réexamen de son cas
Le chef du Partido africano para a independência da Guiné e Cabo Verde (PAIGC) – ou Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert – est au Portugal pour 90 jours et sa situation sera réexaminée par le tribunal militaire au bout de ces 3 mois.
Entre-temps, ses concitoyens vivront en son absence le référendum organisé par la junte, qui a pris le pouvoir en Guinée-Bissau le 26 novembre 2025, avec une question : pour ou contre une nouvelle Constitution qui renforce les pouvoirs du président de transition, le général Horta N'Tam. Ce vote référendaire aura lieu environ trois mois avant les nouvelles élections générales (présidentielles et législatives), prévues le 6 décembre 2026.
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