La junte est dans le collimateur de la communauté internationale et sous régionale depuis la répression survenue le 28 septembre dernier. Aujourd’hui, le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a annoncé l’ouverture d’une enquête sur ces événements. Une enquête qui sera dirigée par le diplomate et juriste algérien Mohamed Bedjaoui. La Burundaise Françoise Ngendahyo Kayiramirwa, ancienne membre de la Cour pénale internationale pour le Rwanda, et la Mauricienne Pramila Patten, membre du comité de l'Onu contre la discrimination envers les femmes, en feront également partie.
En outre ces conclusions de l'enquête seront remises à Ban Ki-Moon, qui jugera alors s'il convient de les transmettre au Conseil de sécurité.
Le procureur de la Cour pénale internationale de la Haye a fait savoir qu'il enquêtait également sur le massacre. D’ailleurs le Conseil de sécurité de l'Onu a condamné les faits cette semaine.
En outre ces conclusions de l'enquête seront remises à Ban Ki-Moon, qui jugera alors s'il convient de les transmettre au Conseil de sécurité.
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