La justice et la police ont assuré qu'une enquête sera ouverte mais en attendant, c’est une forte délégation de politiques, syndicats et de la société civile qui s’est rendu, vendredi 3 juin, au domicile de la famille éplorée.
Soutien et condoléances
Emotion, tristesse et regret. C'est l'ambiance qui règne au domicile familial du jeune Thierno Mamadou Diallo, assassiné mercredi soir. La délégation, composée de leaders de partis politiques, de responsables syndicaux et de la société civile, était là pour témoigner de leur soutien et présenter les condoléances.
« C’est un sentiment de tristesse mélangé à de la révolte que nous ressentons aujourd’hui. Cela est extrêmement regrettable. Je crois qu’aujourd’hui la lutte doit continuer », estime Etienne Soropogui, membre de la délégation.
La lutte doit continuer et Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG déplore cette autre perte en vies humaines : « La vie humaine est devenue tellement banale dans ce pays ! Tuer quelqu’un est devenu tellement banal ! Nous disons que c’est révoltant et c’est choquant ! Nous disons stop. Il faut mettre fin à ça. »
« Les mêmes méthodes »
Maimouna Bah, présidente des femmes de l’UFDG, pointe du doigt le fait que le jeune Thierno ait été tué dans des conditions semblables aux méthodes de répression employées sous l'ancien régime.
« C’est que l’enfant a été tué dans les mêmes conditions que par le passé. Ce sont les mêmes méthodes qui continuent parce que cet enfant n’était pas en train de manifester et c’est là qu’on l’a assassiné comme un malfrat ».
La Guinée enregistre son premier mort lié à une manifestation depuis le début de la transition
Pendant les onze ans de règne d’Alpha Condé, plus de 300 jeunes ont été tués lors d’affrontements avec les forces de l’ordre, selon des chiffres donnés par les Organisations de défense des droits de l'homme.
Soutien et condoléances
Emotion, tristesse et regret. C'est l'ambiance qui règne au domicile familial du jeune Thierno Mamadou Diallo, assassiné mercredi soir. La délégation, composée de leaders de partis politiques, de responsables syndicaux et de la société civile, était là pour témoigner de leur soutien et présenter les condoléances.
« C’est un sentiment de tristesse mélangé à de la révolte que nous ressentons aujourd’hui. Cela est extrêmement regrettable. Je crois qu’aujourd’hui la lutte doit continuer », estime Etienne Soropogui, membre de la délégation.
La lutte doit continuer et Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG déplore cette autre perte en vies humaines : « La vie humaine est devenue tellement banale dans ce pays ! Tuer quelqu’un est devenu tellement banal ! Nous disons que c’est révoltant et c’est choquant ! Nous disons stop. Il faut mettre fin à ça. »
« Les mêmes méthodes »
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