En visite à Allieu, un village implanté par le deuxième Khalife général des mourides Serigne Fallou Mbacké, Idrissa Seck a encore tiré sur Macky Sall et son régime. Surfant sur la publication mercredi dernier du rapport 2016 de l'Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), le patron du parti Rewmi pense que c'est l'actuel chef de l'Etat qui devait être le premier sur la liste des personnes où structures épinglées. Il pointe du doigt les contrats pétroliers signés par Macky Sall avec Frank Timis.
"Je dirai qu'il (le rapport de l'Armp) aurait dû commencer par épinglé le président de la République lui-même. Il a signé, contre les règles prescrites par la constitution, les lois et règlements de ce pays, des permis d'exploitations pétrolières à son frère et à Monsieur Timis, à qui, on ne connaît auparavant aucune expérience dans le secteur (...) Ils exposent les intérêts du Sénégal aux risques juridiques voire judiciaires qui lui avaient été signalées par ses propres services", a déclaré Idy.
L'ancien Premier ministre d'avertir que "lorsqu'un contrat a pour substrat des actes pris pour violation de la loi, ces actes deviennent susceptibles d'annulation, du fait des irrégularités qui ont présidé à leur établissement. On expose les contrats eux-mêmes à des attaques. Et le Sénégal pourrait être poursuivi sur cette base".
Pour ce qui s'agit du nouveau projet de l'Etat, révélé par le chef de l'Etat Macky sall, Idrissa Seck indique qu'il n'a pas conscience des priorités.
"Je dirai qu'il (le rapport de l'Armp) aurait dû commencer par épinglé le président de la République lui-même. Il a signé, contre les règles prescrites par la constitution, les lois et règlements de ce pays, des permis d'exploitations pétrolières à son frère et à Monsieur Timis, à qui, on ne connaît auparavant aucune expérience dans le secteur (...) Ils exposent les intérêts du Sénégal aux risques juridiques voire judiciaires qui lui avaient été signalées par ses propres services", a déclaré Idy.
L'ancien Premier ministre d'avertir que "lorsqu'un contrat a pour substrat des actes pris pour violation de la loi, ces actes deviennent susceptibles d'annulation, du fait des irrégularités qui ont présidé à leur établissement. On expose les contrats eux-mêmes à des attaques. Et le Sénégal pourrait être poursuivi sur cette base".
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