Après Me Abdoulaye Wade qui s'est bien opposé aux régimes des présidents Leopol Sédar SENGHOR et Abdou DIOUF, avant d'accéder au pouvoir en l'an 2000, le Sénégal ne compte plus d'opposants, à ce jour, selon Ansoumana Dione. Arrivé au pouvoir en 2012, le Président Macky SALL a battu tous ses quatre (4) adversaires au premier tour de la présidentielle de 2019, cette élection marquant la fin d'une ère politique, puisque ce candidat victorieux ne doit pas se présenter en 2024.
En vérité, poursuit-il dans une note transmise à PressAfrik, le Président Macky SALL n'a que des ennemis qui lui en veulent du fait seulement de son accession à la Magistrature suprême. Comment ces hommes politiques veulent-ils abréger un régime démocratiquement élu par un peuple souverain ?, se demande-t-il.
« Jusqu'en 2024, il sera le Président de la République du Sénégal et il appartiendra ensuite aux électeurs de choisir, de façon libre et démocratique, son successeur. Ainsi, l'heure est au débat programatique», a M. Dione.
« En 2024, toute personne aspirant à gouverner le Sénégal, devra obligatoirement miser sur des idées susceptibles de convaincre les électeurs. Malheureusement, ceux qui s'agitent aujourd'hui, sont tous dans une dynamique de déstabilisation du pays pour pouvoir accéder au pouvoir. En vérité, ils demeurent et restent les véritables ennemis de la nation, d'où l'urgence pour la population de faire preuve de prudence, pour sauvegarder notre stabilité», conclut-il.
En vérité, poursuit-il dans une note transmise à PressAfrik, le Président Macky SALL n'a que des ennemis qui lui en veulent du fait seulement de son accession à la Magistrature suprême. Comment ces hommes politiques veulent-ils abréger un régime démocratiquement élu par un peuple souverain ?, se demande-t-il.
« Jusqu'en 2024, il sera le Président de la République du Sénégal et il appartiendra ensuite aux électeurs de choisir, de façon libre et démocratique, son successeur. Ainsi, l'heure est au débat programatique», a M. Dione.
« En 2024, toute personne aspirant à gouverner le Sénégal, devra obligatoirement miser sur des idées susceptibles de convaincre les électeurs. Malheureusement, ceux qui s'agitent aujourd'hui, sont tous dans une dynamique de déstabilisation du pays pour pouvoir accéder au pouvoir. En vérité, ils demeurent et restent les véritables ennemis de la nation, d'où l'urgence pour la population de faire preuve de prudence, pour sauvegarder notre stabilité», conclut-il.
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