Ce 4 juin au soir, pas de grande fête ni de klaxons de victoire à New Delhi, comme si ces élections n’était pas vraiment terminées. Car, même si Narendra Modi devrait rempiler pour cinq ans comme Premier ministre, on sent bien que le mandat qui s’ouvre sera différent des précédents.
Son parti, le BJP, n’obtient qu’une majorité relative au Parlement, il va donc devoir compter sur les alliés de sa coalition qui jusqu’alors servaient plutôt de prise de guerre. Ils peuvent désormais dicter leur condition sous peine de le mettre en minorité, voire de rejoindre l’opposition qui n’est pas loin non plus de la majorité. Cela va forcément impacter la formation du futur gouvernement.
Plus généralement, Narendra Modi, l’homme fort, ne pourra plus gouverner seul, cela pourrait le conduire à offrir un visage plus consensuel et éviter les excès envers les minorités religieuses pour se montrer rassembleur. L’avenir nous le dira.
Son parti, le BJP, n’obtient qu’une majorité relative au Parlement, il va donc devoir compter sur les alliés de sa coalition qui jusqu’alors servaient plutôt de prise de guerre. Ils peuvent désormais dicter leur condition sous peine de le mettre en minorité, voire de rejoindre l’opposition qui n’est pas loin non plus de la majorité. Cela va forcément impacter la formation du futur gouvernement.
Des réformes plus difficiles à faire passer
Narendra Modi va avoir plus de difficultés à faire passer de grandes réformes qui lui tenaient à cœur mais sont loin de faire l’unanimité dans le pays. Par exemple, la synchronisation des élections nationales, auxquelles on vient d’assister, avec les élections des différents États de l’Inde, dont beaucoup craignent qu’elles ne renforcent la centralisation du pouvoir.Plus généralement, Narendra Modi, l’homme fort, ne pourra plus gouverner seul, cela pourrait le conduire à offrir un visage plus consensuel et éviter les excès envers les minorités religieuses pour se montrer rassembleur. L’avenir nous le dira.
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