Devant plusieurs centaines de personnes, l’ayatollah Ali Khamenei a évoqué le récent mouvement de contestation qui a secoué le pays début janvier 2026, rapporte notre correspondant en Iran, Siavosh Ghazi. « Les récents troubles ressemblaient à un coup d’État, qui a été réprimé », a déclaré le guide suprême.
Ce dimanche 1er février, le dirigeant s'exprimait à Téhéran à l'occasion du 47e anniversaire du retour en Iran de l'imam Khomeini, père fondateur de la République islamique en 1979, a qui il a succédé dix ans plus tard.
Les Américains « veulent reprendre le contrôle de ce pays »
Ali Khamenei a également accusé les États-Unis et Israël d’être derrière le mouvement de contestation qui a fait des milliers de morts et de blessés, en affirmant que leaders ou les meneurs avaient reçu de l’argent pour attaquer des mosquées, des bâtiments publics mais aussi des commissariats ou des bases des miliciens islamiques et des Gardiens de la révolution.
Les Américains « veulent reprendre le contrôle de ce pays » comme auparavant sous la monarchie, a encore lancé Ali Khamenei. « Ils contrôlaient les ressources. Ils contrôlaient le pétrole. Ils contrôlaient la politique [...] tout leur appartenait », a insisté le guide suprême.
Par ailleurs, en évoquant les menaces militaires américaines, il a affirmé que l’Iran ne sera pas intimidé par les déclarations de Donald Trump. « Les États-Unis doivent savoir que s’ils lancent une guerre contre l’Iran, cette guerre sera régionale », a affirmé l’ayatollah Khamenei. En parlant de Donald Trump, il a affirmé : « Ce monsieur dit qu’il a envoyé un porte-avion. Ce n’est pas nouveau. Il ne faut pas faire peur aux Iraniens avec de telles menaces ». Dans le même temps, il a précisé que l’Iran ne commencera pas la guerre mais ripostera à toute attaque de manière ferme.
Les armées européennes déclarées « groupes terroristes »
Ces derniers jours, la pression vient aussi de l'Union européenne qui a inscrit sur la liste des « organisations terroristes » les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la République islamique accusée d'avoir orchestré la répression du mouvement de protestation.
En représailles, le Parlement iranien a déclaré, dimanche 1er février, comme « groupes terroristes » les armées européennes, « conformément à l'article 7 de la loi ». Selon des images retransmises par la télévision d'État, le président de l'Assemblée, Mohammad Bagher Ghalibaf, était vêtu comme les députés d'un uniforme des Gardiens en signe de solidarité et de défiance. « Mort à l'Amérique ! », « Mort à Israël ! », « Honte à l'Europe ! », ont ainsi scandé les élus dans l'Hémicycle.
Ce dimanche 1er février, le dirigeant s'exprimait à Téhéran à l'occasion du 47e anniversaire du retour en Iran de l'imam Khomeini, père fondateur de la République islamique en 1979, a qui il a succédé dix ans plus tard.
Les Américains « veulent reprendre le contrôle de ce pays »
Ali Khamenei a également accusé les États-Unis et Israël d’être derrière le mouvement de contestation qui a fait des milliers de morts et de blessés, en affirmant que leaders ou les meneurs avaient reçu de l’argent pour attaquer des mosquées, des bâtiments publics mais aussi des commissariats ou des bases des miliciens islamiques et des Gardiens de la révolution.
Les Américains « veulent reprendre le contrôle de ce pays » comme auparavant sous la monarchie, a encore lancé Ali Khamenei. « Ils contrôlaient les ressources. Ils contrôlaient le pétrole. Ils contrôlaient la politique [...] tout leur appartenait », a insisté le guide suprême.
Par ailleurs, en évoquant les menaces militaires américaines, il a affirmé que l’Iran ne sera pas intimidé par les déclarations de Donald Trump. « Les États-Unis doivent savoir que s’ils lancent une guerre contre l’Iran, cette guerre sera régionale », a affirmé l’ayatollah Khamenei. En parlant de Donald Trump, il a affirmé : « Ce monsieur dit qu’il a envoyé un porte-avion. Ce n’est pas nouveau. Il ne faut pas faire peur aux Iraniens avec de telles menaces ». Dans le même temps, il a précisé que l’Iran ne commencera pas la guerre mais ripostera à toute attaque de manière ferme.
Les armées européennes déclarées « groupes terroristes »
Ces derniers jours, la pression vient aussi de l'Union européenne qui a inscrit sur la liste des « organisations terroristes » les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la République islamique accusée d'avoir orchestré la répression du mouvement de protestation.
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