Si la participation à une telle conférence pourrait constituer un véritable casse-tête diplomatique pour de nombreux pays, l’exécutif de l’Est libyen n’étant pas reconnu par l’ONU, il y a un pays, la Chine, qui ne semble pas prendre en considération cette donne. Selon Ali Sidi, le ministre des Infrastructures au gouvernement de Mohamad Hamad basé à l’Est libyen, c’est Pékin qui inaugurera les travaux de la reconstruction.
La Chine, « puissance effective »
« Nous sommes conscients que la Chine constitue aujourd’hui la puissance effective qui pourrait construire des infrastructures, des ponts et des routes en très peu de temps. Nous savons que la Chine possède une grande masse financière, la Chine possède également des investissements sur lesquels nous nous sommes mis d’accord en Libye. Ils sont prêts à reconstruire l’infrastructure à Derna. »
« En réalité, c’est une information exclusive que personne ne connaît, sauf mon ministère et les parties concernées par l’accord. Nous avons reçu un document officiel de la coalition BFA, une coalition qui relie la Chine à la Libye. J’ai donc l’accord pour inaugurer la reconstruction de la zone sinistrée en partenariat avec la Chine. »
La Chine, « puissance effective »
« Nous sommes conscients que la Chine constitue aujourd’hui la puissance effective qui pourrait construire des infrastructures, des ponts et des routes en très peu de temps. Nous savons que la Chine possède une grande masse financière, la Chine possède également des investissements sur lesquels nous nous sommes mis d’accord en Libye. Ils sont prêts à reconstruire l’infrastructure à Derna. »
« En réalité, c’est une information exclusive que personne ne connaît, sauf mon ministère et les parties concernées par l’accord. Nous avons reçu un document officiel de la coalition BFA, une coalition qui relie la Chine à la Libye. J’ai donc l’accord pour inaugurer la reconstruction de la zone sinistrée en partenariat avec la Chine. »
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