L'affaire porte le nom d'OPL-245, comme la concession pétrolière offshore au coeur du scandale présumé, une des plus prometteuses d'Afrique avec ses réserves estimées à neuf milliards de barils de brut.
Hors-norme, comme le procès qui s'ouvre ce lundi à Milan. Dans le box des accusés, le PDG d'Eni Claudio Descalzi, et le directeur des explorations de Shell Malcolm Brinded. Fait marquant, les deux sociétés, leaders dans l'industrie, comparaissent en tant que personnes morales.
La justice italienne les soupçonne d'avoir versé plus d'un milliard de dollars pour se voir attribuer le fameux bloc. Une somme dont la grande partie serait allée à Dan Etete, un ancien ministre du Pétrole sous le régime de Sani Abacha dont la société aurait servi pour réceptionner le cash.
Ce protagoniste a déjà été condamné au Nigeria dans le cadre des efforts anti-corruption de l'actuel président Buhari. Il comparaît à nouveau ce lundi à Milan. L'enjeu du procès sera de savoir si, et à quel moment, Shell et Eni ont su que les millions de dollars de la transaction destinés aux caisses de l'Etat nigérian sont allés nourrir la corruption de responsables locaux. Des échanges d'emails exhumés par l'ONG britannique Global Witness semblent l'accréditer. Mais les deux majors pétrolières ont toujours nié tout fait de corruption.
Hors-norme, comme le procès qui s'ouvre ce lundi à Milan. Dans le box des accusés, le PDG d'Eni Claudio Descalzi, et le directeur des explorations de Shell Malcolm Brinded. Fait marquant, les deux sociétés, leaders dans l'industrie, comparaissent en tant que personnes morales.
La justice italienne les soupçonne d'avoir versé plus d'un milliard de dollars pour se voir attribuer le fameux bloc. Une somme dont la grande partie serait allée à Dan Etete, un ancien ministre du Pétrole sous le régime de Sani Abacha dont la société aurait servi pour réceptionner le cash.
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