Selon le nouveau rapport de Global Financial Integrity (GFI), le Sénégal a accumulé un écart de valeur commerciale cumulé de 25,5 milliards de dollars US, en termes de volume des flux financiers illicites sur la période 2013-2022. Dans le Classement régional : le Sénégal se classe au 8e rang des pays africains ayant les écarts de valeur commerciale cumulés les plus élevés en dollars US pour cette période.
En ce qui concerne l'impact relatif sur le commerce, les écarts de valeur commerciale du Sénégal représentent 25 % de son commerce total de marchandises. Cela signifie qu'environ un quart des échanges commerciaux du pays pourrait être affecté par la surfacturation ou la sous-facturation. Pour ses transactions spécifiquement avec les économies avancées, le Sénégal enregistre un écart de valeur commerciale cumulé de 9,3 milliards de dollars US (2013-2022), le plaçant au 10e rang africain dans cette catégorie.
En termes de nature des flux, bien que le Sénégal présente un ratio de flux financiers illicites (FFI) globalement très élevé (25 %), il ne figure pas parmi les 10 pays ayant les ratios les plus élevés dans leurs échanges exclusifs avec les économies avancées. Cela suggère qu'une part importante de ses flux illicites pourrait impliquer des partenaires commerciaux régionaux ou du "Sud-Sud". Comme pour l'ensemble de la région, le rapport souligne l'absence de progrès significatif dans la réduction de ces écarts de valeur au cours de la décennie étudiée.
GFI est un think tank américain de renom spécialisé dans le suivi des flux financiers illicites, la corruption, le commerce illicite et le blanchiment d'argent. Dans son rapport intitulé « Flux financiers illicites liés au commerce en Afrique, 2013-2022 », GFI souligne que les flux financiers illicites constituent un obstacle majeur à la croissance inclusive et à la souveraineté économique de l'Afrique. Le rapport met également en lumière les écarts de valeur liés au commerce pour tous les pays d'Afrique subsaharienne entre 2013 et 2022. Les données et analyses spécifiques à l'Afrique présentées montrent à la fois la concentration de ce problème dans certains pays et son impact généralisé sur l'ensemble du continent.
En ce qui concerne l'impact relatif sur le commerce, les écarts de valeur commerciale du Sénégal représentent 25 % de son commerce total de marchandises. Cela signifie qu'environ un quart des échanges commerciaux du pays pourrait être affecté par la surfacturation ou la sous-facturation. Pour ses transactions spécifiquement avec les économies avancées, le Sénégal enregistre un écart de valeur commerciale cumulé de 9,3 milliards de dollars US (2013-2022), le plaçant au 10e rang africain dans cette catégorie.
En termes de nature des flux, bien que le Sénégal présente un ratio de flux financiers illicites (FFI) globalement très élevé (25 %), il ne figure pas parmi les 10 pays ayant les ratios les plus élevés dans leurs échanges exclusifs avec les économies avancées. Cela suggère qu'une part importante de ses flux illicites pourrait impliquer des partenaires commerciaux régionaux ou du "Sud-Sud". Comme pour l'ensemble de la région, le rapport souligne l'absence de progrès significatif dans la réduction de ces écarts de valeur au cours de la décennie étudiée.
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