La Sûreté urbaine du Commissariat central de Kaffrine a été saisie, suite à une plainte déposée le 29 mars 2026, par une élève domiciliée au quartier Guinaw. La victime dénonçait la diffusion, à son insu, d'une vidéo à caractère intime la représentant.
L’enquête de la police a permis d’établir la genèse de cette affaire. Selon les éléments recueillis, la victime avait réalisé, dans le cadre de sa vie privée, une vidéo montrant son intimité. Ce contenu avait été transmis exclusivement à une amie de confiance.
À la suite d’un différend verbal entre les deux jeunes filles, l'amie en question a, par mesure de représailles, diffusé ladite vidéo en utilisant le mode de lecture éphémère (« Flamme ») sur une application de messagerie.
Plusieurs destinataires, animés d'intentions malveillantes, ont contourné cette restriction technique pour sauvegarder, puis rediffuser largement le contenu, portant ainsi gravement atteinte à la vie privée de la victime.
Les investigations menées par les services de la police ont permis de retracer l’ensemble de la chaîne de diffusion. L’exploitation des données numériques a conduit à l'identification formelle des six (06) mis en cause. Lors de leur audition sur procès-verbal, tous ont reconnu les faits de collecte illicite et de divulgation de données personnelles.
À l’issue de leur garde à vue, les mis en cause ont été déférés devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kaffrine pour « diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs », « collecte illicite et divulgation de données à caractère personnel » et « atteinte à la vie privée d’autrui ».
L’enquête de la police a permis d’établir la genèse de cette affaire. Selon les éléments recueillis, la victime avait réalisé, dans le cadre de sa vie privée, une vidéo montrant son intimité. Ce contenu avait été transmis exclusivement à une amie de confiance.
À la suite d’un différend verbal entre les deux jeunes filles, l'amie en question a, par mesure de représailles, diffusé ladite vidéo en utilisant le mode de lecture éphémère (« Flamme ») sur une application de messagerie.
Plusieurs destinataires, animés d'intentions malveillantes, ont contourné cette restriction technique pour sauvegarder, puis rediffuser largement le contenu, portant ainsi gravement atteinte à la vie privée de la victime.
Les investigations menées par les services de la police ont permis de retracer l’ensemble de la chaîne de diffusion. L’exploitation des données numériques a conduit à l'identification formelle des six (06) mis en cause. Lors de leur audition sur procès-verbal, tous ont reconnu les faits de collecte illicite et de divulgation de données personnelles.
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