La Commission électorale fait face à de nombreux défis.
D'abord, qui sera en charge de l'organisation des nouvelles élections ? La Cour suprême pourrait pointer la responsabilité de certains de ses agents dans les irrégularités du premier scrutin. Et puis, l'opposition menace de boycotter les nouvelles élections si la Commission n'accède pas à ses demandes. Parmi celles-ci, la démission de plusieurs hauts cadres de l'IEBC et un changement de fournisseur de matériel électoral. Depuis, la Commission se montre divisée et a perdu en légitimité.
Dans ce cadre, est-elle prête à mettre en place les réformes nécessaires après le verdict final de la Cour suprême ? Et surtout, en aura-t-elle le temps avant le 17 octobre ? Cette date a été approuvée par Uhuru Kenyatta, mais elle est prématurée selon les analystes, et rejetée par l'opposition. Mais aussi par la société OT Morpho, qui a fourni les boîtiers électoraux. Des boîtiers qui doivent être mis à jour et améliorés avant le nouveau scrutin. Dans un document présenté à la Commission vendredi, la société française dénonce un manque de temps, et propose d'organiser les élections plus tard en octobre.
D'abord, qui sera en charge de l'organisation des nouvelles élections ? La Cour suprême pourrait pointer la responsabilité de certains de ses agents dans les irrégularités du premier scrutin. Et puis, l'opposition menace de boycotter les nouvelles élections si la Commission n'accède pas à ses demandes. Parmi celles-ci, la démission de plusieurs hauts cadres de l'IEBC et un changement de fournisseur de matériel électoral. Depuis, la Commission se montre divisée et a perdu en légitimité.
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