Il s’agit d’un climat de tensions qui ne date pas d’hier. En novembre dernier, le président américain, Donald Trump, avait boycotté le sommet du G20 organisé en Afrique du Sud, accusant le pays de mener des politiques hostiles aux intérêts américains.
Il y a deux mois déjà, Pretoria annonçait une pause d’un an dans sa participation au G20 de 2026, une mise en retrait qui se concrétise par ce retrait temporaire du groupe des vingt principales économies mondiales.
Ainsi, par un geste rare, presque inédit, le G20, en 2026, devient en quelque sorte le G19 avec la sortie temporaire de l'Afrique du Sud de ce groupe.
En effet, Pretoria dénonce implicitement un climat politique devenu toxique sous la présidence américaine.
Koffi Kouakou, maître de conférences à l’école de gouvernance de l’université de Witwatersrand à Johannesbourg, estime que la décision est logique et compréhensible : « C’est une décision à la fois cohérente, rationnelle et sage. Le G20, qui a été créé pour amener tous les pays du monde, pas seulement ceux que l'on aime, qui nous ressemblent ou qui sont comme nous, est en train maintenant d’être détruit par le président Trump. C’est vraiment dommage. Mais l’Afrique du Sud veut éviter tout problème, toute crise avec les États-Unis, et c’est une décision vraiment rationnelle. »
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Officiellement, Pretoria parle d’un départ temporaire, mais ce retrait n’est pas sans conséquences, notamment pour la représentation du continent africain.
« Son retrait va créer un vide pour l’Afrique... »
« C’est un signal très fort et les membres du G20 doivent y réfléchir car il va y avoir aussi des conséquences sur le rôle de l’Union africaine. L’Afrique du Sud et l’Union africaine représentent près d’un milliard quatre cents millions d’habitants. Son retrait va créer un vide pour l’Afrique, un vide de représentation africaine au sein du G20 », a ajouté Koffi Kouakou.
L'an prochain, le G20 passera sous présidence britannique. Pretoria espère ainsi un climat diplomatique plus apaisé et un retour à la table des grandes économies mondiales.
Il y a deux mois déjà, Pretoria annonçait une pause d’un an dans sa participation au G20 de 2026, une mise en retrait qui se concrétise par ce retrait temporaire du groupe des vingt principales économies mondiales.
Ainsi, par un geste rare, presque inédit, le G20, en 2026, devient en quelque sorte le G19 avec la sortie temporaire de l'Afrique du Sud de ce groupe.
En effet, Pretoria dénonce implicitement un climat politique devenu toxique sous la présidence américaine.
Koffi Kouakou, maître de conférences à l’école de gouvernance de l’université de Witwatersrand à Johannesbourg, estime que la décision est logique et compréhensible : « C’est une décision à la fois cohérente, rationnelle et sage. Le G20, qui a été créé pour amener tous les pays du monde, pas seulement ceux que l'on aime, qui nous ressemblent ou qui sont comme nous, est en train maintenant d’être détruit par le président Trump. C’est vraiment dommage. Mais l’Afrique du Sud veut éviter tout problème, toute crise avec les États-Unis, et c’est une décision vraiment rationnelle. »
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