Selon les services de renseignements, des sebabs se seraient infiltrés au Kenya afin d’y commettre des attentats. D’après des habitants, la circulation autour de villages comme Ras Kamboni, Kiunga ou Ishakani, situés de part et d’autre de la frontière, serait limitée. Certains parlent même de couvre-feu imposé par les forces kényanes.
Des tirs et des explosions seraient parfois entendus depuis samedi, sans qu’on en connaisse l’origine. D’après des témoins, les Kenyan Defense Forces demanderaient aux habitants de ne pas s’éloigner de chez eux.
Cette opération pourrait faire suite à une série d’incidents survenus ces deux dernières semaines, notamment le dépôt d’engins explosifs improvisés sur la route, une des armes favorites des shebabs.
Le 15 juillet, une fusillade avait éclaté entre des terroristes présumés et les Kenyan Defennce Forces, faisant 3 morts parmi les islamistes et deux blessés chez les militaires.
Ces violences sont régulières dans la région, notamment depuis l’intervention des forces kényanes en Somalie lancée en 2011. La frontière est très poreuse et les populations installées des deux côtés de la frontière appartiennent aux mêmes ethnies. La zone forestière à cheval sur les deux pays sert depuis longtemps de repère aux shebabs pour lancer des attaques.
Des tirs et des explosions seraient parfois entendus depuis samedi, sans qu’on en connaisse l’origine. D’après des témoins, les Kenyan Defense Forces demanderaient aux habitants de ne pas s’éloigner de chez eux.
Cette opération pourrait faire suite à une série d’incidents survenus ces deux dernières semaines, notamment le dépôt d’engins explosifs improvisés sur la route, une des armes favorites des shebabs.
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